Auteur/autrice : Agency_4Beez

  • Les mad skills, talents complémentaires des soft skills et des hard skills

    Les mad skills, talents complémentaires des soft skills et des hard skills

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    Les mad skills, talents complémentaires des soft skills et des hard skills

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    Ce sont les derniers talents à mettre sur son CV ou à mettre en avant en entretien d’embauche : les mad skills, les compétences folles que vous détenez. Choriste, sportif acharné, passionné de littérature nordique ou d’ornithologie… votre enthousiasme vis-à-vis de sujets originaux peut faire la différence à l’embauche ! Jusqu’à récemment les recruteurs cherchaient des candidats classiques, qui les sécurisaient, qui ne détonaient pas par leur originalité ou leur singularité. Mais depuis quelques années, avec l’émergence des enjeux futurs, les entreprises se sont retrouvées face à des nouveaux défis de recrutement et de management, et elles ont donc eu besoin de talents qui avaient en eux des compétences hors-normes. Alors, quid des mad skills ? 

    Découvrez notre dossier sur les hard skills

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    Des talents recherchés dans toutes les entreprises ? 

    Les mad skills, garants d’une certaine originalité, sont très recherchés dans les sociétés innovantes et les start up. Les recruteurs ne veulent pas entendre un discours préchauffé sur votre parcours universitaire, ils veulent désormais savoir quelles passions se cachent en vous, les talents qui vous animent et qui boostent votre créativité (et qui pourraient redonner un coup de fouet à leurs équipes). Ces entreprises sont à la recherche de la perle rare, c’est pourquoi elles changent les règles de recrutement lors de hackaton : plus de blabla académique, mais que de la mise en situation (résoudre une situation, construire un projet). 

    Le but est de donner la parole à tous ces candidats hors-normes qui n’auraient pas pu être évalués à leur juste mesure dans un circuit de recrutement traditionnel. 

     

    Les « mad skills », ce n’est pas seulement être loufoque : 

     Parce que savoir jouer d’un instrument saugrenu ou d’être capable de contorsionnisme ne sont pas des talents forcément utiles et recherchés en entreprises, les mad skills ne sont pas que des compétences que vous pouvez placer dans la colonne « hobbies » de votre CV. De plus, rien de pire que de s’inventer des passions lors d’entretiens d’embauche : l’honnêteté et la cohérence entre votre personnalité et votre discours est la clef pour que l’on vous prenne au sérieux et qu’on vous accepte tel que vous êtes. Sachez communiquer votre enthousiasme unique à votre interlocuteur, et la bataille sera déjà en grande partie gagnée ! 

    Les mad skills vraiment recherchés sont des talents basés sur des compétences particulières, que ce soit en réseau, en connaissance, en mobilité, en valeur, en relations interpersonnelles, en motivation, auquel vous ajoutez une personnalité singulière ou comportant des traits de caractères qui se distinguent du commun des mortels. 

     

    Mad skills ou mental outlook ? 

    La notion de mad skills nous vient des Etats-Unis. Alors que ces « compétences folles » concernent des talents multidimensionnels, qui peuvent concerner tous les secteurs, tandis que le « mental outlook » est une façon bien spécifique de penser : c’est un état d’esprit, une ouverture de pensée, une attitude positive, collaborative et collective. 

     

    Les mad skills, complémentaires des hard skills et des soft skills

    Chacun des trois champs de compétences concerne des talents bien précis, si bien qu’aucun n’empiète sur les domaines de l’autre. Ces « talents fous » se rapprochent plus des « compétences humaines », car elles concernent la personnalité du candidat, et non seulement son parcours académique ou ses aptitudes techniques. 

    Acquérir des mad skills ne peut faire l’objet d’apprentissage (vous êtes passionné ou vous ne l’êtes pas !), alors que les soft skills, quant à eux, peuvent s’acquérir, par exemple afin de devenir un bon manager ou un meilleur vendeur. Chez Cornak, vous avez la possibilité de gagner en compétences humaines grâce à nos formations e-learning, n’hésitez pas à nous contacter ! 

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  • Les impacts de la Réforme de la formation professionnelle sur l’e-learning

    Les impacts de la Réforme de la formation professionnelle sur l’e-learning

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    Les impacts de la Réforme de la formation professionnelle sur l’e-learning

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    Réforme de la formation professionnelle : quel impact pour le e-learning ?

    L’adoption définitive du texte de la réforme professionnelle a été effectuée le 6 septembre 2018 au Journal Officiel. Promise par Emmanuel Macron, cette réforme est résolument centrée sur l’acquisition de compétences comme tremplins professionnels : « notre ambition, construire une société de compétences. La compétence est une nécessité, un droit, une chance » ; déclare à ce sujet Muriel Pénicault, la ministre du Travail. La formation professionnelle se veut ainsi, plus simple, plus transparente et plus accessible pour tous. 

     

    Mais quid de l’e-learning dans cette réforme ?

    50% des métiers sont voués à se réinventer durant les 10 prochaines années. C’est pour cela que la formation est au cœur du projet de loi, afin que cette transition se fasse du mieux possible. Afin de répondre aux besoins des entreprises, les modules e-learning et les Mooc sont désormais devenus et considérés comme des acteurs à part entière du secteur de la formation. Ils sont moins chers, plus pratique et plus agiles que d’autres organismes plus traditionnels dans leur formation. Hautement démocratique de par leur accessibilité, ces formations e-learning valorisent d’autres types d’apprentissage.

    Les modules e-learning vont donc être référencés en tant qu’innovation pédagogique reconnue par la réforme.

     

    Le e-learning, un mode d’apprentissage bien placé pour offrir à chaque actif « la capacité de construire son parcours professionnel »

    Grâce à son caractère pratique (on peut se former n’importe quand, selon son planning et à son rythme, n’importe où pourvu qu’on ait un écran) et sa dimension hautement accessible (tout le monde peut accéder à un module e-learning en ligne), les formations e-learning sont à la première place pour être parmi les principaux acteurs de la réforme de la formation. D’autant plus que les métiers futurs seront de plus en plus digitalisés, cela fera donc sens d’apprendre à maîtriser ces professions par le même biais qu’ils auront à pratiquer ces métiers : digitalement.

    Grâce à cette réforme et à ses mises en place pour un apprentissage facilité, le gouvernement fait preuve de lucidité sur l’état des lieux de l’apprentissage et aux chantiers qu’il reste à entreprendre.

     

    Une évolution professionnelle par la formation via une application en ligne

    La Réforme qui a pour but d’accorder plus de liberté et de choix de formations aux salariés français qui souhaitent prendre en main leur évolution professionnelle, projette de mettre en place une application en ligne qui ainsi supprimera tout intermédiaire entre le salarié et la formation qu’il aura choisi. Via cette application, il pourra faire le suivi de ses droits et de ses démarches, trouver une formation selon ses critères (secteur d’activité, région, dates…), il pourra s’inscrire en ligne et payer sans avoir besoin de valider ses choix par un organe administratif, et pourra consulter les différentes statistiques des insertions professionnelles  (et le salaire prévisionnel) de la filière de la formation qu’il aura choisie. En fin, il pourra rédiger un commentaire sur la formation suivie. 

    Et vous, suivre une formation e-learning pour acquérir des soft skills, ces compétences humaines applicables à tout sorte de profession, ça vous tente ? Consultez les formations compétences comportementales Cornak !

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  • Quelles sont les différences entre une formation adulte et une formation enfant ?

    Quelles sont les différences entre une formation adulte et une formation enfant ?

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    Quelles sont les différences entre une formation adulte et une formation enfant ?

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    Les 7 principes de l’andragogie

    Savez vous faire la distinction entre une pédagogie et une andragogie ? Ces deux termes recouvrent des réalités proches mais cependant différentes : la pédagogie concerne les méthodes et pratiques d’enseignement appliquées aux enfants tandis que l’andragogie concerne l’apprentissage et la transmission de connaissances pour des apprenants adultes. Ces formations pour adultes ou enfants peuvent aussi bien impliquer l’enseignement d’un savoir (connaissances, hard skills), d’un savoir-faire (capacités) ou d’un savoir-être (attitude, soft skills). 

    Cette distinction entre les deux termes suppose cependant une certaine différence d’apprentissage entre les adultes et les enfants, qui ont donc besoin d’une formation dédiée, distincte et adaptée. 

     

    Comment l’adulte apprend-il ? 

    • L’apprentissage est plus difficile chez l’adulte, qui a des capacités de mémorisation moins grandes que celles d’un enfant ; 
    • L’esprit de l’adulte est plus fermé à la nouveauté, car les adultes ont des certitudes, des convictions, qu’il leur est difficile de mettre de côté. 
    • L’adulte a une plus grande expérience de la vie que l’enfant, et par conséquent il en retire un esprit critique plus affuté, une capacité à appréhender la réalité avec plus de recul et parfois même avec plus de justesse. 

    Pour une andragogie plus efficace, il faut parvenir à insuffler le maximum de sens à la formation. La motivation de l’adulte est lié à la reconnaissance de sens, en d’autres termes, un adulte se donnera à fond dans une formation s’il comprend le sens de cet apprentissage, en quoi il lui sera utile, ce qu’il pourra en retirer concrètement a posteriori. Bref, l’adulte doit être convaincu de l’apport réel des connaissances qu’il obtiendra. 

    C’est pour cette raison que la formation pour adulte se devra d’être centrée autour de situations réelles, les exercices conçus autour d’expériences professionnelles concrètes. Les animateurs, s’ils encouragent l’apprenant à une proactivité et à un échange constructif, auront de bien meilleurs résultats car les adultes ont besoin d’interactions pour mieux assimiler le savoir. 

     

    Les 7 principes de l’andragogie pour une formation pour adulte réussie

    1. L’adulte n’apprend que s’il est motivé et comprend ce en quoi la formation lui sera utile ; 
    2. Un adulte n’apprendra vraiment et durablement quelque chose et surtout adoptera une nouvelle attitude s’il en ressent le besoin ; 
    3. C’est en s’exerçant que l’adulte assimile le savoir, non simplement en écoutant (d’où l’importance des cas pratiques et des exercices personnels, surtout dans le cadre de formations commerciales où l’apprenant doit mettre en pratique un certain discours, une démarche particulière envers le prospect) ; 
    4. L’adulte est lié au réel ; la formation n’aura de répercussions durables dans sa mémoire et son attitude uniquement s’il conçoit le savoir comme étant ancré, incarné dans le concret ; 
    5. La mémorisation est souvent facilitée par l’atmosphère de la formation (on apprend mieux en s’amusant, ou du moins en étant détendu)
    6. L’adulte aura une meilleure capacité d’apprentissage si les informations sont variées, si la formation s’avère riches en conseils, en indications, et si une même idée est présentée sous différents angles ; 
    7. Enfin, l’adulte accorde une grande importance à la manière dont est menée la formation : le formateur se doit d’être un guide et non un juge, au risque de voir l’apprenant récalcitrant à ses apprentissages. 

    L’âge de l’apprenant est un fort indicateur pour le formateur qui pourra donc adapter sa démarche aux différents profils. L’objet d’apprentissage et le contexte général sont également des facteurs à ne pas négliger lorsqu’on veut mettre en place une formation pour adulte ou enfant réussie et appropriée. 

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  • Dire non à ses clients, pourquoi est-ce important ?

    Dire non à ses clients, pourquoi est-ce important ?

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    Dire non à ses clients, pourquoi est-ce important ?

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    Comment dire non à ses clients ? Connaissez-vous les pouvoirs cachés du “NON” commercial ? Découvrez-en tous les bénéfices dans ce top 5 des avantages du NON.

    Il est certain qu’il est plus facile d’être dans la posture de celui qui satisfait à une demande plutôt que de dire non à un client. Et pourtant … ce bref adverbe qui vous fait peur a de nombreux avantages commerciaux ! Voici par exemple le top 5 des raisons d’une fois pour toutes répondre par la négative :

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    1. Dire non, c’est montrer que vous êtes ferme: 

    Mieux vaut affirmer un non franche et tranché plutôt qu’un oui bredouillant et hésitant. Savoir dire à son client que vous refusez sa demande ou que vous déclinez sa requête c’est justement lui prouver que lorsque vous lui direz oui, cette affirmation aura d’autant plus de valeur que si vos « oui » sont systématiques.

     

    2. Dire non, c’est souligner ce pourquoi un oui n’a pas lieu d’être dans cette situation :

    Si vous dites non à votre client dans votre argumentaire, c’est pour lui dire en quoi l’affirmative lui serait néfaste dans ce cas précis. N’oubliez donc pas de bien lui souligner les avantages commerciaux de votre refus, et les défis auxquels vous êtes confrontés qui expliquent votre position. 

    Par exemple, si un client vous demande de lui faire une remise hors normes sur tel produit, expliquez-lui en quoi votre refus abonde dans son intérêt : si vous acceptiez cette requête, les concurrents de votre client pourraient être favorisés s’ils parvenaient à mieux négocier que lui, si vous ne teniez pas une politique homogène et cohérente pour tous vos clients. 

     

    3. Dire non, c’est montrer au client qu’on comprend mieux ses besoins que lui

    Dans un contexte de négociation commerciale, vous pouvez montrer à votre client que votre refus est mû par un souci de son propre intérêt. Pour lui faire comprendre cela, il est important que vous fassiez preuve d’une authenticité et surtout d’une sincérité palpable et réelle pour que la relation commerciale puisse être de qualité, et que vous puissiez fidéliser le client, et ce à long terme. N’oubliez pas que dire non, c’est tout d’abord montrer une certaine honnêteté à votre client et agir dans son intérêt. 

     

    4. Dire non, c’est pouvoir présenter une alternative meilleure que celle du client

    Cela va de soi : si vous opposez un non à ce que vous demande votre client, c’est pour lui proposer quelque chose d’autre qui saura mieux lui convenir, une solution élaborée à la suite de votre négociation. Si vous argumentez de manière judicieuse, votre client sera de fait enchanté de voir sa première demande rejetée pour une meilleure alternative finale, bien plus intéressante et adaptée à son cas. Dans le cas où un client vous demande une ristourne et que vous ne pouvez accéder à sa requête, proposez-lui une prise en compte d’un autre service. Savoir dire non, c’est pouvoir dire oui à une demande que le client ne vous a pas encore adressée ! 

     

    5. Dire non, c’est refuser une apparente solution de facilité

    Contrairement à ce qu’il paraît, savoir dire non à un client n’est pas une démarche qu’on improvise, mais un exercice à pouvoir maîtriser de manière impérative. Il est plus facile de dire oui, car c’est céder à la solution de rapidité et de facilité ; c’est pourquoi le non doit être crédible et expliqué, afin de pouvoir satisfaire sa clientèle et représenter des avantages commerciaux visibles et démontrables. Dire non sera un élément de différenciation par rapport à vos concurrents qui acceptent toutes les demandes de peur de frustrer leur clientèle. Mais un refus expliqué et compris par un client sera une preuve de légitimité, de sérieux et de professionnalisme, à condition que le refus soit préparé et argumenté. 

    Et vous, quelles sont vos astuces pour savoir dire non à vos clients ? 

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  • 4 astuces pour animer efficacement une réunion commerciale

    4 astuces pour animer efficacement une réunion commerciale

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    4 astuces pour animer efficacement une réunion commerciale

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    Vous cherchez à animer une réunion commerciale avec vos collaborateurs et vous cherchez des conseils pour rendre cette réunion la plus efficace possible ? Voici 4 conseils pour mener à bien vos réunions commerciales ! 

    Imaginons que vous cherchez, avec vos collaborateurs, à mettre à jour un plan de développement commercial grâce à une réflexion commune d’équipe. Faire passer le message, prendre en compte les différents interlocuteurs, ne pas perdre de temps dans des débats inutiles… Il est difficile de tout concilier, surtout lorsqu’il y a du monde autour de la table. Par quoi commencer ? 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699296642155{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    1. Définissez tout d’abord le cadre et le but de votre réunion commerciale 

    Dites à vos collaborateurs dans un e-mail que la réunion sera dans tel lieu, à tel heure, pour traiter du plan de développement commercial. Prévenez-les du nombre de personnes et du type d’échange, afin qu’ils puissent s’organiser en conséquence (s’agit-il d’un rapport plutôt hiérarchique en présence des chefs de l’entreprise ou bien d’un rapport plutôt horizontal où toute prise de parole et partage d’idée est la bienvenue ?). 

     

    2. Demandez à l’ensemble de vos commerciaux de participer

    Afin d’assurer une bonne dynamique de groupe, il faut bien répartir la parole. Initiez d’abord, si le nombre le permet, un rapide tour de table afin que tous puissent situer les participants de la réunion. A partir de ces présentations personnelles, vous pouvez déjà voir ou apercevoir ceux qui sont plutôt en retrait et ceux qui au contraire ont tendance à monopoliser la parole. N’hésitez pas à aller chercher les plus réservés en leur posant des questions sur le sujet : « et vous, à la lumière de vos responsabilités et de votre poste au sein de l’entreprise, comment imagineriez vous le plan de développement commercial de demain ? »  Il est très important de rendre les réunions fluides, bienveillantes et interactives, où tout le monde peut donner son avis et partager son point de vue. L’écueil à éviter est le monopole de la parole par deux ou trois individus ! 

     

    3. Concentrez votre animation de réunion sur l’essentiel ! 

    Commencez la réunion commerciale par un rappel des fondamentaux du sujet : pourquoi êtes-vous tous réunis aujourd’hui ? De quoi allez-vous parler ? Pourquoi est-ce important pour la société, pour eux ? Entrez sans plus tarder, après le tour de table et les présentations, dans le vif du sujet, en présentant les sujets les plus sensibles et les plus délicats. Dans ce cas précis, commencez directement par évoquer le plan de d’action commercial : c’est en effet au début de la réunion que la concentration est au plus haut, et que vous obtiendrez le plus d’attention de la part de vos collaborateurs. Les sujets peuvent donc aller en ordre décroissant jusqu’à la fin de la réunion. 

     

    4. Soyez brefs et concis dans votre conclusion : 

    Evitez vraiment de rallonger votre réunion. La concentration sera perdue, un petit brouhaha se fera peut-être entendre. Récapitulez les objectifs de la réunion, mettez en valeurs les solutions évoquées ensemble, et les points non élucidés à remettre à une prochaine réunion. Cela sera un bon résumé de la situation actuelle avec une vraie dynamique de travail de groupe !

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  • Comment remettre l’engagement au cœur du dispositif e-learning ? Jouer sur les émotions !

    Comment remettre l’engagement au cœur du dispositif e-learning ? Jouer sur les émotions !

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    Comment remettre l’engagement au cœur du dispositif e-learning ? Jouer sur les émotions

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    Nous sommes des êtres sensibles avant d’être intelligents, c’est pourquoi nous ressentons les choses avant de réfléchir, et notre cerveau traite en premier les informations qui lui ont suscité des émotions. C’est pourquoi l’e-learning a tout à gagner en créant des modules de formations commerciales riches en émotions ! 

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    Les émotions affectent beaucoup l’apprentissage

    L’émotion est primordiale dans les parcours e-learning, parce que c’est l’émotion qui « guide l’attention, ce qui stimule l’apprentissage et la mémoire », affirme Robert Sylwester, professeur à l’Université de l’Oregon. Il développe: « les activités scolaires qui suscitent des émotions – simulations, jeux de rôle et projets coopératifs, par exemple – peuvent fournir des messages contextuels importants qui aideront les élèves à se rappeler l’information lors d’événements étroitement liés dans le monde réel ». Robert Sylwester se base ici sur le modèle d’apprentissage scolaire, mais son idée est tout à fait applicable aux programmes de formation commerciale en ligne, afin de stimuler un fort engagement émotionnel.

     

    Stimuler les émotions positives : le but d’une formation commerciale qui marque ses apprenants ! 

    Les émotions sont des réactions humaines assez complexes à décrypter. Cependant, le professeur et psychologue réputé Robert Plutchik est parvenu à développer une « roue » des émotions, qui explique que toutes les émotions découlent de huit émotions dites primaires, fondamentales, qui guident toute la sensibilité humaine : la joie et la tristesse, l’anticipation et la surprise, la peur et la colère, et le dégoût et la confiance. 

    L’intérêt d’un outil tel que la roue de Plutchik est de permettre aux créateurs de modules e-learning d’y injecter des émotions afin de créer un lien émotionnel avec leurs apprenants. Les émotions peuvent être compliquées à susciter, c’est pourquoi on peut se baser sur cette roue pour « doser » les émotions afin de pouvoir faire ressentir l’émotion souhaitée à l’apprenant. Par exemple, si vous voulez créer chez l’apprenant un sentiment d’optimisme, il faudra miser sur la sérénité, l’intérêt et la joie, qui sont des émotions liées entre elles. Le tout est de trouver la bonne combinaison pour créer l’émotion voulue ! 

     

    La joie, au cœur du processus de mémorisation : 

    Les expériences joyeuses sont celles que le cerveau retient le mieux et le plus longtemps. Il retient certes des souvenirs tristes, mais il se rappelle mieux les détails d’un souvenir joyeux. C’est pour cela qu’il faut tout faire pour rendre votre parcours commercial en e-learning le plus joyeux possible, afin qu’il soit le plus mémorable possible, et cela passe aussi et surtout dans les détails : les couleurs, la musique, etc. Un design attrayant est la clef de voûte pour rendre le tout attrayant et agréable.

    Au cours du parcours e-learning idéal, il faudrait qu’on puisse ressentir une certaine excitation, un agrément, un enchantement, autant d’émotions qui peuvent être suscités par la création d’histoires (les scénarios des modules e-learning par exemple). N’hésitez pas à enrichir vos histoires avec des personnages forts en émotions afin de mettre en valeur les contrastes (si vous prenez un personnage en colère, la sérénité d’un de vos autres personnages ressortira d’autant plus et sera mise en exergue). 

     

    Neutraliser les émotions négatives

    Si vous injecter des émotions positives dans votre parcours e-learning, vous parviendrez à éliminer les émotions négatives de vos apprenants. Mettez en scène des scénarios qui vont contre la peur du changement, contre l’ennui, et vous stimulerez l’engagement émotionnel de vos apprenants !

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  • La voix… l’avenir du e-learning ?

    La voix… l’avenir du e-learning ?

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    La voix… l’avenir du e-learning ?

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    Alors que des solutions vocales se répandent de plus en plus dans notre quotidien, avec par exemple SIRI sur les produits Apple, Cortana de Microsoft, Jingo d’Orange, Home de Google, etc, on assiste à une nouvelle façon d’interagir face aux machines dans notre façon d’exprimer nos demandes. Le dernier en date a été Amazon qui a lancé son propre assistant vocal, Alexa, directement en lien avec les fournisseurs d’Amazon. Aux Etats-Unis déjà, plus des trois quarts des recherches sur Google sont effectuées via la voix. Il y a plus de deux milliards de recherches par semaine, ce qui laisse entrevoir un marché mondial immense, notamment pour celui de l’e-learning…

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699297247000{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Pourquoi la voix pourrait être l’avenir du e-learning ? 

    Parler à son portable n’est plus si absurde que ça en avait l’air il y a quelques années. Désormais, votre smartphone ou votre ordinateur, grâce aux données qu’ils conservent, et au demandes vocales que vous leur adressez, en connaissent beaucoup sur vous ! C’est pour cela que le e-learning pourrait largement s’inspirer de cette technologie pour améliorer ses parcours pédagogiques. En effet, lorsque vous suivez un parcours e-learning, vous progressez au fur et à mesure que les questions sont pertinentes et utiles dans votre situation. Par exemple, si vous voulez maîtriser une langue étrangère  via un module e-learning, vous avez tout intérêt à ce que l’apprentissage soit le plus possible sur mesure, adapté à vos besoins afin de mieux vous reconnaître dans la formation et en retirer le plus possible !

    La voix, qui est notre principal moyen de communiquer et d’interagir avec les autres, est aussi  le canal traditionnel de l’enseignement. C’est par la voix que la plupart de nos professeurs nous ont formés à l’école, par la voix que nos parents nous élèvent, etc. Le e-learning, qui a vocation à vulgariser, à rendre possible un apprentissage chez soi pour tous, a donc tout intérêt à s’intéresser à la voix comme moyen d’interaction entre les modules et les apprenants. C’est grâce à la voix que nous parvenons aujourd’hui à démarcher des prospects au téléphone par exemple, d’où l’intérêt d’apprendre en vox learning pour intégrer directement l’exercice vocal. D’autant plus qu’aujourd’hui, la plupart des smartphones sont équipés d’assistants vocaux, tels que Siri ou Google. Il s’agit d’un support non négligeable…  le mobile learning pourrait ainsi s’allier au vox learning pour parvenir à une véritable personnalisation du parcours apprenant ! 

     

    Qu’est-ce que la voix apporte de plus ?

    L’humain semble toujours aller vers la solution de facilité : les émoticônes ont largement remplacé les phrases traduisant une émotion, car ils sont plus simples, plus faciles à comprendre, sans mauvaise interprétation possible. De même, communiquer avec la voix en e-learning correspondrait à cette tendance d’aller droit au but, et serait un gain de temps face à l’écrit. Démarcher des prospects oralement par exemple s’inscrit dans cette dynamique de l’oral qui prévaut sur l’écrit. En plus de cette simplicité d’usage, le vox learning pourrait s’avérer être beaucoup plus performant pour des modules d’apprentissage de langues par exemple. On peut imaginer que dans quelques années, le vox learning pourra analyser l’accent avec lequel on prononce tel ou tel mot et guider l’apprenant dans son parcours d’apprentissage. Reste à savoir si la voix sera la nouvelle révolution e-learning dans le démarchage de prospects.

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  • Quels sont les soft skills préférés des recruteurs ?

    Quels sont les soft skills préférés des recruteurs ?

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    Quels sont les soft skills préférés des recruteurs ?

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    Le centre de formation Cornak vous dévoile les soft skills préférés des recruteurs, autrement dit les aptitudes comportementales qui feront de vous le candidat qui sortira du lot. Vous allez bientôt passer un entretien d’embauche et vous vous demandez quelles qualités humaines mettre en avant ? Lisez cet article.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699289054326{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Les soft skills ? Mais pour quoi faire ? 

    Rares sont les candidats qui pensent à parler de leurs capacités humaines lors d’entretiens d’embauche, leur préférant les hard skills, les connaissances dites « dures » (j’ai étudié à telle école, j’ai tel diplôme et je suis allé travailler dans telle entreprise…). Montrer son savoir-faire semble primer sur le savoir-être. Mais est-ce vraiment seulement cela que vos employeurs recherchent ? La réponse est non ! Les soft skills sont le troisième critère d’embauche après l’expérience professionnelle et la formation. A formation égale, les soft skills font la différence ! Savoir que vous allez bien vous fondre dans l’équipe, que vous serez un bon manager, que vous saurez évoluer humainement au sein de l’entreprise, tout cela fait partie des questionnements des employeurs. 

     

    Quelles sont les qualités humaines les plus recherchées par les recruteurs ? 

    Les recruteurs recherchent des éléments qui puissent rayonner dans leur entreprise :   « ils prennent conscience que la constitution des équipes et l’évolution des collaborateurs sont des questions de long terme », affirme Cécile Fischer, RRH du Groupe William Sinclair. Voici les qualités à mettre en avant lors de vos prochains entretiens : 

    La première des qualités recherchées est la communication : savoir se faire comprendre clairement de tous avec diplomatie et tact, à l’oral comme à l’écrit. Être également capable de transmettre des informations complexes aux équipes avec simplicité. Quand vous devrez, devant votre recruteur, parler de vos expériences professionnelles passées, n’hésitez pas à mettre en avant des situations où votre sens de la communication a été fortement apprécié :car être un bon communiquant, c’est aussi et surtout être capable de dire quand la situation n’est plus gérable pour telle ou telle raison, de dire pourquoi, et de trouver des solutions. « En précisant le contexte (taille de l’équipe, objectif à atteindre, problème rencontré, solution trouvée, qualités développées dans telle situation…), vous parlez concrètement de vous, et plus vous vous y êtes préparé, plus ça coule de source en entretien », précise Cécile Fischer. Un projet qui a du mal à décoller à cause du manque de cohésion des membres de l’équipe ? Montrez que vous avez mettre au point des moments privilégiés en équipe afin de faire naître un véritable sens de l’union, ce qui a débouché sur une vraie collaboration pour le projet. Concluez toujours en disant pourquoi dans tel contexte vous êtes parvenus à vos fins grâce à votre sens aigu de la communication avec votre équipe. 

    Misez ensuite sur votre esprit d’initiative : les recruteurs cherchent des winners, autrement dit, ceux qui sont capables de montrer du leadership face à leurs collaborateurs, à faire preuve d’un certain charisme et à savoir poser des actes forts, à prendre certains risques. Montrez à vos interlocuteurs que, lors de vos expériences passées, vous avez su mettre en œuvre votre proactivité  et votre courage pour entreprendre, agir afin de parvenir aux résultats visés. 

    Une qualité à mettre en avant ? L’adaptabilité ! Il est important que votre recruteur sache que vous avez plus d’une corde à votre arc, et que vous êtes capable de gérer plusieurs choses à la fois. Vous avez soif d’apprendre et cela se sent, vous avez hâte de jongler entre les projets et cela doit être perçu par les recruteurs. Bref, vous êtes flexible, à l’écoute, toujours prêt à apprendre. 

    La créativité, mère de tous les arts : si vous pratiquez un loisir créatif, n’ayez pas peur d’en parler lors de votre entretien, car cela montrera que vous avez l’esprit ouvert sur le monde, que vous avez une créativité en vous, cette capacité à transformer les choses, à voir plus loin, à envisager des solutions différentes et innovantes. 

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  • 5 compétences pour passer de commercial à bon manager

    5 compétences pour passer de commercial à bon manager

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    5 compétences pour passer de commercial à bon manager

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    Vous voulez savoir si un commercial a les compétences nécessaires pour devenir un bon manager commercial ?

    C’est incontournable et ce n’est justement pas si simple de se poser la question de l’évolution de ses commerciaux. Un des écueils est de vouloir transformer ses meilleurs commerciaux en managers. Le critère de performance n’est pas le seul critère et surtout pas le meilleur.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699297542637{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Voici une comparaison que je trouve très pertinente : les meilleurs athlètes sont parfois de très mauvais coachs…Tout comme les top performers en vente sont parfois très mauvais en management.

    Mais pour autant, un commercial a tout ce qu’il faut pour devenir un bon manager s’il développe les compétences suivantes :

     

    1. La pédagogie

    Voici le maître-mot d’un manager : la pédagogie. C’est fondamental pour parvenir à faire progresser ses collaborateurs. La culture du « feedback » est pour cela à mettre en avant. L’art du « feedback » est de savoir mettre en valeur les compétences de ses collègues, afin que ceux-ci se sentent valorisés et aient l’envie de donner le meilleur d’eux-mêmes au travail. C’est l’art de toujours revenir sur les actions posées et de les analyser avec clairvoyance et diplomatie, en pointant du doigt les qualités mais aussi les points de progression des collaborateurs. 

     

    2. Savoir communiquer

    Parler moins, écouter plus, penser toujours : voilà la devise du bon manager. Il sait quoi dire, à qui et de quelle manière. Il félicite ses équipes quand elles le méritent ou bien remet les choses en place si cela ne va pas. Il travaille en toute transparence et donne les informations nécessaires à ses collègues, gagnant ainsi leur confiance. 

     

    3. Action-réflexion

    Le bon manager parvient à manier la dimension stratégique tout comme la dimension opérationnelle, et passer de l’un à l’autre à tout moment. Il a la double responsabilité de devoir réfléchir aux solutions à apporter aux challenges de l’équipe et de mettre en place des actions concrètes pour y répondre. L’information est primordiale pour pouvoir adapter la stratégie de l’entreprise : le bon manager est celui qui se tient au courant de tout, surtout ce qui se fait chez la concurrence. Savoir être performant en stratégie et en opérationnel est le secret pour avoir un leadership pertinent et légitime aux yeux de vos collègues. Le bon manager a donc une polyvalence à toute épreuve !

     

    4. La philanthropie et la psychologie

    Un commercial n’est pas forcément philanthrope. C’est souvent là d’ailleurs que se différencient les deux fonctions de manager et de commercial. Le commercial pense plutôt à lui, c’est-à-dire à son activité, son objectif, son chiffre, etc, alors que le manager pensera à son équipe. Le commercial fait et le manager fait faire et fait progresser. Si on prend le parallèle avec le sport, un commercial est l’athlète et le manager est le coach. L’athlète peut être très bon dans sa pratique mais ne pas savoir comment transmettre, de même que le commercial, alors que le coach a cette capacité de transmission du savoir et la capacité de transmettre du dynamisme à son équipe.

    Le bon manager doit avoir envie de développer les compétences de ses collaborateurs, il doit avoir le souci de leur communiquer l’amour de leur travail et l’enthousiasme nécessaire pour l’accomplir. Un excellent commercial doit avoir une certaine forme de philanthropie ou du moins de psychologie, qui lui fait comprendre de quoi les gens ont besoin et ainsi de répondre à leurs attentes. Voilà une compétence commune au bon manager et au bon commercial : l’envie de progrès et de résultats, qui passe pour le manager par une philanthropie et pour le commercial par une certaine compréhension de la psychologie. Le bon commercial parvient à toucher les gens car il comprend les tenants et les aboutissants qui opèrent dans l’esprit des prospects ; il parvient à leur faire comprendre pour quelles raisons son produit ou son service répond à ce dont ils ont besoin. Pour cela, il fait preuve d’une capacité d’analyse et d’un recul absolument nécessaires à tout bon manager !

     

    5. Savoir déléguer

    Tout faire tout seul n’est pas la chose à faire quand on est manager : savoir donner à chacun une part de travail afin que tous puissent collaborer à l’œuvre commune à la hauteur de leurs aptitudes, voilà la recette d’une entreprise qui fonctionne ! Le bon manager encourage les initiatives personnelles de ses collègues. Savoir déléguer nécessite une attention particulière à tous les individus qui constituent l’équipe, et de savoir les faire progresser grâce à une volonté fédératrice. 

    Un commercial qui détient ces points forts fera, indiscutablement, un très bon manager. Dans toutes les qualités énumérées ci-dessus, la plupart relève plus du savoir-être que du savoir-faire, d’où la grande richesse de ce qu’on appelle les Soft skills ou compétences comportementales, ces qualités humaines de plus en plus mises en avant et recherchées par les employeurs. Le leadership, la ténacité, l’enthousiasme, la méthode… Autant de compétences phares du bon manager. Savoir-faire, savoir transmettre, et avant tout savoir être sont les objectifs à rechercher lorsque l’on souhaite arriver à la tête d’une équipe. 

    S’il parvient à manager ses équipes, à catalyser par son leadership les énergies individuelles, et s’il communique et transmet en transparence ses expériences et ses conseils, alors le manager sera légitime aux yeux de ses collaborateurs et sera de fait reconnu comme un bon chef, capable de rassembler des synergies pour donner un cap sûr et droit à son équipe ! 

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  • En quoi l’intelligence artificielle pourrait-elle faire évoluer la formation ?

    En quoi l’intelligence artificielle pourrait-elle faire évoluer la formation ?

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    En quoi l’intelligence artificielle pourrait-elle faire évoluer la formation ?

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    Qu’est-ce que l’intelligence artificielle pourrait changer à la formation commerciale ? La technologie ne cesse de progresser à grands pas, et on parle de plus en plus de la façon dont l’intelligence artificielle viendrait bouleverser notre système de production et de communication.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699633240393{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Petit retour sur l’IA (Intelligence Artificielle)

    L’intelligence Artificielle est, selon le Larousse, « l’ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence ». En définitive, c’est en quelque sorte  une imitation de l’intelligence humaine par des machines.

     

    Quelle prospective pour l’Intelligence Artificielle dans le monde du travail ?

    La vision actuelle de l’IA projette que les robots, d’ici une dizaine d’années, seront la main d’œuvre commune à la plupart des entreprises, qui y trouveront facilement leur compte en termes de rentabilité, de rapidité et de production. Cette perspective change radicalement du monde de l’entreprise telle que nous la connaissons actuellement, et cela poussera les employés à se former à de nouvelles compétences pour occuper des postes qui ne seront pas menacés par l’arrivée de l’Intelligence Artificielle dans l’univers professionnel.

     

    Comment se former à l’ère de l’Intelligence Artificielle ?

    Le système de formation sera alors au cœur du processus de reconversion professionnelle, due à la transformation technologique attendue. On pense que l’apprentissage digital via le e-learning, plus rapide et surtout plus rentable en termes de nombre de personnes formées, sera le pivot de la transformation de l’entreprise. Selon une étude menée par Epson Europe en 2016 sur la place de l’IA dans le monde du travail, 71% des interrogés pensent que dans le futur, les employés seront considérés quant à leurs compétences et non pas par le rôle au sein de l’entreprise. Le modèle cloisonné qu’on peut observer aujourd’hui devra s’adapter à un nouveau mode de fonctionnement interne. Cette même étude montre également que 74% des interrogés s’accordent à dire qu’aucune machine, application ou intelligence artificielle ne parviendra jamais à remplacer les interactions humaine en face à face. Ce qu’on appelle les soft skills ne seront donc en aucun cas des compétences qui pourront être plagiées par des robots ! On peut imaginer que les formations seront tout à fait centrées sur le développement personnel de compétences comportementales et non des formations de compétences « dures », plus facilement développés par l’IA. Les soft skills ont des belles années devant eux, étant de plus en plus recherchés par les recruteurs et mis en avant par les jeunes diplômés.

     

    Qu’en sera-t-il de la formation commerciale ?

    Aujourd’hui, les formations commerciales ont déjà beaucoup évolué avec les dernières technologies : réalité virtuelle, réalité augmentée… Mais à l’avenir, les commerciaux pourraient voir des technologies intelligentes bouleverser leur métier. Salesforce, le célèbre éditeur de logiciel américain, a récemment développé un outil nommé Einstein qui vient apporter des solutions dans le cycle de vente du commercial. A partir d’une analyse des données (échange de mail, champs lexicaux utilisés, reconnaissance des contacts) Einstein informe le taux de probabilité de succès d’une opportunité, et conseille de manière totalement personnalisée les commerciaux sur la marche à suivre pour conclure au mieux une vente : quelles tournures de phrase utiliser pour tel prospect par exemple, à partir de la data collectée. Les commerciaux peuvent  ainsi passer plus de temps avec leurs prospects et laisser les tâches qui leur prennent un temps précieux aux logiciels intelligents comme Einstein. Avec de tels outils, les commerciaux pourront bientôt réinventer les règles de leur métier.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]