Auteur/autrice : Agency_4Beez

  • 4 conseils pour ne plus avoir peur en prospection téléphonique

    4 conseils pour ne plus avoir peur en prospection téléphonique

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    4 conseils pour ne plus avoir peur en prospection téléphonique

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    Votre métier vous oblige à devoir faire de la prospection téléphonique, mais vous auriez préféré que la communication ne se fasse que par mail ? L’angoisse du téléphone, contrairement à ce que vous pensez sûrement, n’est pas rare, et n’a donc rien de ridicule. Voici 4 conseils pour ne plus avoir peur en prospection téléphonique.

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    La prospection téléphonique, pourquoi ?

    Lorsque de notre prospection téléphonique, nous avons tendance à mettre en suspend tout ce que nous sommes en train de faire pour y répondre. Le téléphone a la priorité, contrairement aux mails qui sont souvent remis à plus tard, puis oubliés et disparus sous la masse de nouveaux mails.

    Si vous avez quelque chose d’urgent à demander à une personne, le téléphone permet aussi d’obtenir rapidement et immédiatement la réponse à votre question. Votre correspondant n’a pas besoin de prendre le temps de rédiger sa pensée, et de se relire pour voir les éventuelles fautes. En bref, c’est du temps de gagner pour tout le monde.

     

    Comment contrôler sa crainte du téléphone ?

    Bien se préparer

    Si vous restez bloqués avant même de taper le numéro sur votre téléphone, posez-vous la question : “Ai-je bien en tête l’objectif de votre appel”.

    Prenez un papier, écrivez le nom de la personne que vous voulez joindre, et les informations que vous devez connaître sur elle. Puis listez les points que vous voulez absolument aborder pour ne pas oublier et pour vous rassurer. En sachant exactement ce que vous allez dire et l’ordre dans lequel vous devez le dire vous aurez un sentiment de contrôle.

    Attention n’oublier pas : d’écouter attentivement votre interlocuteur, de respecter son temps de parole, de noter ses réponses et de répondre de façon cohérente à son discours.

     

    Se sortir de la tête qu’on dérange

    L’appel téléphonique peut vous donner l’impression de déranger par son côté intrusif. Pourtant la personne appelée peut très bien ne pas répondre si ça ne tombe pas au bon moment.

    Commencez tout appel par vous présenter et demander si vous tomber au bon moment. Par exemple : « Bonjour, je suis Jérôme BERGER de l’entreprise Cornak, êtes-vous disponible ? ».

    Si la personne vous répond qu’elle est en rendez-vous ou autre, ne vous sentez pas coupable et pensez à demander le meilleur moment pour la rappeler.

    Si la personne ne répond pas à son téléphone, oubliez la phrase « OUF elle n’a pas répondu, je raccroche. »  et laissez un message vocal expliquant qui vous êtes et le sujet principal que vous vouliez aborder. Si la personne ne vous a pas rappelé dans les jours qui viennent pensez à la recontacter.

     

    Prendre confiance en vous

    Téléphoner n’est finalement rien d’autre que de contacter une autre personne. Rappelez-vous que les gens sont bienveillants, prenez confiance en vous.

    C’est en étant convaincu par vous-même, que vous serez convainquant.

     

    L’entrainement à la prospection téléphonique

    Forcez vous ! Après plusieurs appels, vous sentez le stress partir, et ça devient facile, ça devient une habitude.
    La pratique est le cœur de la solution.

    Vous savez maintenant que vous pouvez vaincre cette angoisse ! Lancez-vous, c’est une question de motivation.

    Pour plus d’information sur la prospection, nous vous invitons à lire notre article : Astuces pour une proposition commerciale réussie ?

    Partagez vos expériences sur le forum, cela pourra aider d’autres personnes !

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  • Suspects ,leads, prospects : Comment dissocier ces 3 termes ?

    Suspects ,leads, prospects : Comment dissocier ces 3 termes ?

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    Suspects, leads, prospects : Comment dissocier ces 3 termes ?

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    Dans le domaine de la vente plusieurs noms peuvent être donnés à un même contact en fonction du degré d’intérêt qu’il porte à votre produit/service et de la relation que vous avez établi avec lui.

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    Le suspect

    Si vous avez trouvez un contact dans une liste, sur les réseaux sociaux, une personne qui est passée brièvement sur votre site internet ou encore un contact récolté dans un annuaire, on parlera plutôt de suspect. C’est une personne qui est potentiellement intéressé par votre produit/service mais sur qui vous n’avez pas assez d’information pour en être certain. Dans tous ces contacts, il y aura des concurrents venus faire de la veille, des étudiants, des personnes qui sont tombées par hasard sur votre site mais qui n’ont pas vraiment exprimé un intérêt … Mais évidemment quand même quelques décideurs prêts à acheter ce que vous faites, mais comparant les différentes offres.

    Le lead

    Après avoir fait des recherches pour pré-qualifier ces contacts, et avoir déterminé si vous pouviez les aider à répondre à leurs besoins, ces contacts deviennent des leads. Les leads sont donc des suspects qui ont un plus grand intérêt pour votre entreprise, ils auront donc peut-être demandé un devis, passé plus de temps sur votre site internet par exemple. L’évolution de ce lead en prospect dépend de vous, et des clients que vous recherchez.

     

    Le prospect

    C’est une phase de qualification qui fait passé le « lead » au « prospect », car elle permet de connaître le potentiel du prospect. L’important est donc de définir clairement ce que vous attendez selon les critères qui sont importants pour vous (géographique, secteur, taille de l’entreprise, Chiffre d’Affaire…) et que vous cibliez et segmentiez votre liste.[/vc_column_text][vc_video link= »https://youtu.be/GMICYdJgAyE » align= »center »][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    C’est quand ce contact est devenu un prospect que commence la prospection commerciale : Prise de contact, et là il faut oser et se lancer : réseaux sociaux, mails, téléphone… Tous les moyens sont bons pour obtenir un ou plusieurs rendez-vous dans le but de découvrir les besoins du prospect en lu posant des questions et en écoutant attentivement les réponses. Tenter de lui proposer une réponse adaptée avec une argumentation répondant uniquement à ses attentes.

    Le client

    Vous avez contacté vos prospects et vous avez assuré à l’entretien commercial, vous avez su être convainquantsûr de vous et avez conclu une ou plusieurs ventes ? C’est tout ce qu’il fallait pour faire passer votre contact à son évolution ultime : en tant que client. Attention toutefois à savoir garder votre client en assurant de bonnes relations en créant des liens.

    Vous savez maintenant à quel stade sont vos différents contacts, et vous savez le chemin qu’il vous reste à parcourir pour les transformer en client ! 

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  • Les Soft skills c’est quoi ?

    Les Soft skills c’est quoi ?

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    Soft skills ? Mais c’est quoi ?

    [/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-20 font-inter text-primary »]

    Quand on parle de soft skills aujourd’hui, on entend beaucoup de choses. « Qualités humaines », « qualités personnelles », « Savoir être » ou encore « compétences douces ».

    Ces concepts assez vagues et parfois réducteurs laissent planer le doute sur ce que sont réellement les compétences douces, mais aussi sur leur importance.

    Ces éléments essentiels de l’univers professionnel sont souvent relégués au second plan derrière les éblouissants hard skills, ces compétences techniques que l’on peut aisément quantifier et certifier.

    Mais n’avez-vous jamais remarqué que c’est souvent l’aisance relationnelle, la capacité à travailler en équipe ou encore la gestion du stress qui font la différence entre un bon professionnel et un véritable maestro de son domaine ?

    Qu’il y a t-il derrière ces soft skills ? comment peut-on les définir ? et comment peut on les développer en entreprise ?

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    Sommaire

    • Les soft skills, comment les définir ?

    • Pourquoi les développer au sein de votre organisation

    • 3 étapes pour permettre à vos équipes de les développer

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    Les soft skills, comment les définir ?

    Si on devait les encapsuler dans une définition précise, on dirait que les soft skills sont l’ensemble des compétences interpersonnelles et intrapersonnelles qui permettent à une personne de naviguer efficacement dans l’environnement social et professionnel.

    Les compétences interpersonnelles permettent d’interagir harmonieusement avec les autres et les compétences intrapersonnelles de gérer ses propres émotions et comportements.

    En somme, c’est l’art d’évoluer sur la scène sociale et professionnelle avec aisance et adaptabilité.

    Ces soft skills sont basées selon Cécile Jarleton, doctorante en psychosociologie du travail, sur trois concepts distincts :

    • Les traits de personnalité innés et stables dans le temps (extraversion et introversion, ouverture d’esprit…)
    • Les états émotionnels (bonne humeur, enthousiasme, abattement…)
    • Les compétences que l’on peut acquérir (la communication, l’adaptabilité, la prise recul, la gestion du stress…)

    Par opposition aux hard skills, ce ne sont pas des compétences que l’on peut apprendre dans les manuels mais ce sont tout de même des compétences que l’on peut développer.

     

    Pourquoi développer les soft skills dans votre organisation ?

    Imaginez un instant que vous êtes le chef d’orchestre d’un grand ensemble musical. Vos hard skills vous ont appris à lire la partition, à comprendre les nuances entre un forte et un piano, mais ce sont vos soft skills qui vous permettent de sentir l’énergie de vos musiciens, de communiquer votre vision et d’harmoniser les talents pour créer une symphonie mémorable.

    Alors non, les soft skills ne sont pas apparues ces dernières années pour révolutionner le monde l’entreprise. Elles ont toujours existé et ont toujours eu un impact.

    C’est plutôt l’environnement général qui a changé et qui a mis en avant leur importance.

    Le monde relativement stable et prévisible, dans lequel il fallait accumuler des compétences techniques pour réussir professionnellement, a progressivement laissé place à un monde rempli d’incertitudes.

    L’accélération des ruptures technologiques, l’essor de l’intelligence artificielle ou l’accès libre à l’information ont fait de la compétence un flux plus qu’un stock.

    « Plus qu’accumuler, il faut savoir renouveler.

    En plus d’un intérêt individuel, les soft skills ont aussi un intérêt pour les entreprises qui font face à des transformations majeures. Elles ont donc besoin que tout comme leur offre, leurs employés s’adaptent à ces changements pour performer.

    Les compétences comportementales douces deviennent donc un terrain de différenciation. Ce ne sont plus seulement des « nice to have », mais des « must-have ». Elles sont le ciment qui lie la technologie à l’humanité et permettent d’innover de manière éthique et durable.

    D’où l’intérêt de mettre en place une culture du soft skill au niveau organisationnel.

     

    3 étapes pour permettre à vos équipes de les développer

    Les soft skills, est-ce que ça s’apprend ? La réponse est oui.

    Encore une fois, on les apprend différemment des hard skills et nous vous avons concocté un article très spécifique qui présente ces différences sur l’apprentissage.

    En ce qui concerne uniquement les soft skills, c’est un processus continu qui demande de la pratique et de l’accompagnement. Il est évident qu’on ne développe pas son empathie du jour au lendemain après avoir simplement vu une méthode. Il faut du temps et de la continuité. Cela passe d’abord par une prise de conscience puis par une envie de changer.

    Plus facile à dire qu’à faire surtout quand on parle de changement organisationnel forts !

    D’après la sociologue américaine Angela Duckworth, les soft skills ont leurs propres ingrédients pour l’apprentissage.

    Après avoir étudié les recrues de l’académie militaire de Westpoint en 2004, elle en a déduit que développer les soft skills requiert 4 ingrédients.

    Il faut tout d’abord y trouver un intérêt, mais aussi avoir un objectif en tête en rapport avec ses pratiques professionnelles, découvrir par soi-même le sens de ses actions et avoir la volonté de changer.

    Cela peut sembler très individuel. En effet, il appartient à chacun d’avoir la volonté de changer par exemple. Il est cependant possible pour les entreprises d’accompagner leurs employés pour leur donner du sens, pour initier les prises de conscience et donner envie d’évoluer.

     

    Comment ? En passant par 3 étapes concrètes :

    • Identifier précisément les soft skills prépondérantes pour chaque métier
    • Associer soft skills et hard skills en formation
    • Encourager la mise en pratique sur la durée

     

    Le premier levier est d’associer les soft skills et les hard skills.

    On peut avoir tendance à vouloir opposer ces compétences, chercher à les hiérarchiser, à les dissocier. Mais au fond elles sont complémentaires et peuvent être développées en symbiose.

    Vous pouvez accompagner vos collaborateurs en liant les soft skills nécessaires à leurs métiers de façon spécifique et concrète.

    Cela permet justement de les relier aux pratiques professionnelles, de donner du sens et potentiellement de susciter l’envie de changer.

    Posez-vous la question :

    Quelles sont les soft skills spécifiques et indispensables pour réaliser les tâches d’un manager dans votre organisation ? Et celles d’un technicien ? etc.
    L’empathie oui, mais concrètement, quelle valeur ajoutée va-t-elle apporter dans les taches réalisées par vos employés ?

     

    Une fois ces associations identifiées, vous pouvez mettre en place des actions de formations concrètes qui lient hard skills et soft skills dans un contexte opérationnel.

    Pour mettre en pratique et développer les soft skills au le quotidien, il faut changer ses habitudes. Et pour changer ses habitudes, il faut lever ses barrières et prendre du recul sur ses actions pour initier le changement. Mais avoir envie de changer ne suffit pas, il faut penser à tester une nouvelle méthode lorsqu’on est confronté à une situation donnée. Avec un quotidien parfois chargé et des habitudes solidement ancrées, cela peut représenter un réel défi.

    En s’entrainant sur des cas précis qui relèvent de leur quotidien lors des formations, vos équipes pourront associer la compétence comportementale à la compétence technique.

    Cela permet de systématiser l’utilisation des soft skills dans la réalisation des taches. Les apprenants voient donc concrètement l’avantage des soft skills dans leur quotidien.

    Par exemple, chez Cornak, nous proposons une formation sur l’audace dans la fonction commerciale. Nous travaillons cette soft skill dans un contexte de prospection téléphonique, de rendez-vous commercial et de négociation. Pas besoin de changer de vie pour être audacieux, il faut juste l’être un peu plus dans ses taches au quotidien.

    Il faut ensuite continuer de stimuler la mise en pratique en proposant également un accompagnement sur la durée.

    Tout comme les compétences techniques ne peuvent s’acquérir sans une mise en pratique au quotidien, on ne peut développer ses soft skills sans revenir dessus régulièrement.

    Cela peut passer par différentes formes. Retour d’expérience suite aux formations, ateliers de partages de bonnes pratiques, mentorat, coaching etc.

    En somme, les soft skills sont indispensables à la réussite personnelle et professionnelle de vos équipes. Leur maîtrise peut transformer la manière de travailler, de collaborer et d’innover.

    En faisant de cette alliance une pierre angulaire de votre stratégie de formation, vous pourrez susciter l’intérêt pour le développement des soft skills et ainsi favoriser une meilleure collaboration et une meilleure performance de vos équipes.

    Accompagner vos collaborateurs dans le développement des soft skills !

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  • De l’apprentissage à la mémorisation

    De l’apprentissage à la mémorisation

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    De l’apprentissage à la mémorisation

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    Piaget, épistémologue suisse du XIXème siècle disait :

    « Tout participe à la mémoire, en dehors de laquelle il ne saurait y avoir ni compréhension du présent ni même invention ».

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    Les mémoires et l’apprentissage

    Il existe deux grands types de mémoire :

    La mémoire à court terme est utilisée lorsque l’on reçoit de nouvelles informations. Elles sont alors stockées dans la mémoire à court terme mais de façon très brève (environ 30 secondes), sauf en cas de répétition permettant le maintien, auquel cas ces informations passeront dans la mémoire à long terme.

    La mémoire à long terme contient les éléments pour un temps plus long et se compose de deux autres mémoires :

    Tout d’abord, la mémoire déclarative, qui est la mémoire « explicite », ce qui signifie que nous pouvons restituer un élément stocké dans cette mémoire quand nous le voulons. C’est donc là où se trouvent les éléments appris par cœur par la lecture ou l’écoute. Par exemple, nous savons donner la définition d’un mot que nous avons appris ou encore décrire ce que nous avons fait la journée précédente.

    Puis la mémoire non déclarative qui est aussi appelé implicite car la restitution de l’information n’est pas volontaire. En fait partie la mémoire procédurale : On ne sait pas expliquer comment nous faisons du vélo, on y arrive car on s’est entraîné.

    Se former en tant qu’adulte

    Quand on parle d’apprentissage, on pense tout de suite aux enfants qui s’imprègnent chaque jour d’une quantité impressionnante d’informations sans avoir besoin de gros efforts. La raison est que leur cerveau créé très facilement de nouvelles connexions neuronales, c’est un phénomène appelé « la plasticité cérébrale ».  C’est pourquoi les adultes ont parfois l’impression de ne plus pouvoir apprendre et qu’on entend souvent « c’est trop tard, je suis trop vieux pour commencer à jouer de la guitare » ou encore « je ne pourrais jamais m’améliorer en mathématiques, si seulement je m’étais plus impliqué quand j’étais jeune ».

    Mais même si l’apprentissage prend plus de temps pour l’adulte, il est totalement possible et même indispensable ! La plasticité cérébrale diminue peut-être avec l’âge mais notre cerveau est toujours très actif et plus nous entraînons notre cerveau à apprendre de nouvelles choses, plus il sera facile d’en apprendre encore plus.

    L’important lorsque l’on veut se former lorsqu’on est adulte, c’est la motivation, la persévérance, sans compter que la capacité de concentration d’un adulte est plus importante que celle des enfants.

    Comment optimiser son apprentissage

    Pour réussir à ancrer efficacement de nouvelles informations dans sa mémoire, il faut stimuler les différentes mémoires :

    Diversifiez les supports et lisez, écoutez, regardez des vidéos, écrivez. Et surtout revoyez plusieurs fois les notions dont vous voulez vous souvenir, parlez-en avec d’autres personnes.

    Il est également très important de pratiquer. Par exemple, si vous apprenez une langue, vous ne la maitriserez jamais sans la parler avec une autre personne même si vous connaissez sur le bout de vos doigts tous les manuels de grammaire.

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  • Le digital débarque dans la formation

    Le digital débarque dans la formation

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    Le digital débarque dans la formation

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    L’informatique et le digital est devenu une base incontournable du processus d’apprentissage et de la formation. Les plateformes e-learning se répandent de façon importante. Les nouvelles technologies redessinent très rapidement notre environnement, que ce soit nos habitations ou notre travail. Cet article portera sur la façon dont cette révolution technique a touché l’apprentissage.

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    La digitalisation de la formation

    On a tous en tête l’image cette salle de classe avec ses chaises en bois, et les élèves avec leur encrier et leur plume, accrochés aux lèvres de leur maitresse écrivant sur un tableau noir à la craie blanche. Peu à peu, cette image s’efface.

    L’apprentissage des élèves ne se résume plus uniquement à écouter et apprendre par cœur et à appliquer ces connaissances sous forme d’exercices dont on ne comprend pas l’application que cela pourra avoir dans notre vie. Une nouvelle forme de pédagogie émerge : les élèves deviennent acteurs de leur apprentissage et utilisent de nouveaux outils qui tendent vers une interaction élevée ce qui augmente considérablement l’implication des apprentis.

     

    L’informatique : Un support pour le professeur

    Désormais, toutes les écoles mettent à disposition des professeurs des ordinateurs et un accès internet dans chaque salle. Cela permet tout d’abord aux professeurs de projeter les cours sous une forme agréable et attractive mais permet également de diversifier les supports d’apprentissage.

    Tout d’abord écouter le professeur nous présenter sa leçon donne un premier aperçu, la vidéo permet de se faire une idée plus concrète et illustrée du sujet. Avoir un point de vue différent incite l’apprenti à la réflexion pour se faire un avis propre, ce qui lui permet une plus grande assimilation des points abordés.

     

    Une source d’informations infinies

    L’apparition de salles informatiques met à disposition des élèves des ordinateurs en leur permettant de faire des recherches par eux même rapidement. La procédure de recherche active d’informations ancre dans l’esprit les différents éléments obtenus.

     

    Apprentissage sans limite

    Les plateformes d’e-learning se répandent également de façon importante. Sur ces plateformes, les professeurs mettent des exercices sous forme de Questions à Choix Multiples, ou sous forme plus ludique. Ainsi, l’élève pourra avoir accès à plus d’exercices et avec les boites e-mail, il peut poser des questions à son professeur à n’importe quel moment.

     

    Et pour le futur ?

    La nouveauté dans la pédagogie d’aujourd’hui est l’épanouissement personnel et l’apprentissage par l’application concrète. C’est pourquoi les « serious game » se développent de plus en plus, puisqu’il a été reconnu qu’apprendre en jouant est le meilleur moyen de retenir.

    Les tableaux numériques interactifs sur lesquels on peut dessiner des formes à l’aide d’un stylet, les déplacer etc. On peut donc imaginer des dizaines d’exercices possibles.

    On s’attend à voir d’ici à peine quelques années des salles de classe futuristes, avec une partie digitale très mise en avant.

     

    En résumé

    L’évolution des nouvelles technologies provoque l’évolution de la pédagogie. La mentalité évolue et passe de l’apprentis qui doit savoir par cœur les théories vers un modèle où il devient acteur de sa formation.

    La formation idéale et complète passe par des pratiques variées : l’échange avec les autres personnes en formation, avec les professionnels, mais aussi la recherche et l’application concrète pour solliciter toutes nos capacités : la vision, l’écoute, le mouvement, la réflexion.

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  • Se diriger vers l’e-learning

    Se diriger vers l’e-learning

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    Se diriger vers l’e-learning

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    Le e-learning est une nouvelle façon de se former.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699642059136{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Le E-Learning qu’est-ce que c’est ?

    Le e-learning n’est pas un gros mot. Il a longtemps été mal vu, oui…

    Mais après avoir essuyé quelques échecs, l’e-learning est en pleine expansion aujourd’hui.

    Nate Silver disait : « Nous exigeons trop à la technologie et pas assez à nous-mêmes. »

    Et si votre motivation était au même niveau que la technologie que l’on vous propose ? Que se passerait-il ?

    Et s’il existait des outils assez bien conçus pour vous motiver, vous instruire et donc vous permettre de booster votre plan de carrière ? Les Choisiriez-vous ?

    La réponse est oui, vous choisiriez sans hésitation le E-Learning (formation digital learning, formation par ordinateur, enseignement assisté par ordinateur, formation sur Internet ou éducation en ligne).

    Pourquoi des échecs ?

    C’est après un échec qu’on se relève plus fort ! Citons un des exemples les plus connus :  Steve Jobs qui, avant de créer l’Iphone a connu quelques échecs cuisants…Et maintenant l’entreprise est 9e mondiale en terme de chiffre d’affaires.

    L’e-learning, c’est pareil ! Après quelques déboires dus à un manque de maturité de l’offre et la demande, on commence aujourd’hui à voir des dispositifs de formations en ligne très performants pour développer les compétences.

    Un manque de maturité, c’est-à-dire ?

    Autant les entreprises, que les apprenants ou les formateurs. Aucun n’étaient prêts à accueillir la e-formation. La formation c’était en classe, en groupe, pendant un à plusieurs jours. “Apprendre derrière un ordinateur, seul pendant 30 minutes ?? Mais vous êtes fou !” Et pourtant…

    Les créateurs de contenus, les pionniers de la conception e-learning n’étaient pas prêts non plus à créer des dispositifs pour engager et motiver les apprenants. Donc forcément ça a fait un flop.[/vc_column_text][vc_single_image image= »1047″ img_size= »full »][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Donc l’e-learning concrètement… ?

    L’E-Learning a été conçu dans le but d’améliorer ses connaissances, de développer des savoir-faire par le biais des nouvelles technologies multimédias. C’est la possibilité de se former partout, n’importe quand sur n’importe quoi ! On retrouve l’e-learning sous de nombreuses appellations : FOAD (formation ouverte à distance), MOOC, SPOOC, cours en ligne, etc. L’e-learning permet d’apprendre, de converser avec des professionnels, tout en s’entraînant par le biais d’exercices-pratiques et tout ça à distance !  Souvent ludiques et faciles d’utilisation, les sites ou dispositifs E-Learning, ne donnent pas l’impression de travailler. A travers des jeux, des quizz, des serious games, on apprend. Les dispositifs e-learning sont accessibles de partout depuis un ordinateur, une tablette ou un téléphone et sont moins coûteux que les formations classiques.

    Et c’est pour qui ?

    Ce type d’apprentissage s’adresse à tous. Il suffit d’être motivé !

    Découvrez notre article sur le nugget learning

    Nous vous en dirons un peu plus très bientôt… À travers quelques vidéos notamment !

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  • Sortir de la démotivation

    Sortir de la démotivation

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    Sortir de la démotivation

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    Le fait de manquer de motivation est une sensation que nous avons déjà tous plus ou moins ressenti. Souvent associé à une grande fatigue physique ou psychique, ce phénomène peut nous gâcher la journée et bien plus encore.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699634387523{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Lorsque nous sommes démotivés, nous le sommes toujours avant de faire ce que nous avons prévu d’accomplir.

    Que ce soit pour commencer à apprendre ou à travailler, nous sommes souvent découragés. C’est à ce moment précis que nous devons agir. Pas avant, ni après, contraints par nos supérieurs hiérarchiques. Ainsi, aujourd’hui nous allons vous donner quelques clefs pour pourvoir agir sur votre démotivation. Tout d’abord, vous devez connaitre votre adversaire sur le bout des doigts.

    Qu’est-ce que le manque de motivation ?[/vc_column_text][vc_single_image image= »1039″ img_size= »full »][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]C’est un phénomène simple à définir. Il est semblable à une porte blindée renfermant un trésor. L’entrée semble impossible à ouvrir et les richesses qu’elle renferme inatteignables. Il suffit d’avoir la bonne clef pour pouvoir y accéder.

    Il en est de même pour la motivation, qui parfois paraît impossible à retrouver. Mais lorsque vous avez la bonne méthode, la motivation vous permet de faire ce que vous avez à faire et de passer une bonne journée. Etre motivé est le début de la réussite. Ainsi, nous allons vous proposer trois étapes à effectuer lorsque vous manquez de motivation et que vous désirez la recouvrer.

    1 Inspirez et expirez doucement

    Votre corps a besoin de se détendre pour mieux entreprendre l’effort que vous allez lui demander par la suite. Faites cela pendant une à deux minutes afin de vous sentir apaisé. Une fois apaisé, vous pouvez passer à l’étape 2.

    2 Ecoutez une musique qui vous motive, qu’importe le style de la musique

    Si écouter cette mélodie vous met de bonne humeur écoutez-la. Vous retrouverez grâce à cela, un bon état d’esprit et sortirez de la monotonie et la fatigue dans laquelle vous vous trouvez.

    3 Puis, pensez de nouveau à ce que vous devez faire dans votre journée

    En ayant un esprit positif, dites-vous que vous êtes capable de faire plus que ce que vous vous sentez capable de faire. Puis, levez vos bras en l’air. Il a été prouvé scientifiquement que monter les bras aide à avoir confiance en soi.

    D’ailleurs, les grands sportifs ne lèvent-ils pas spontanément les bras en l’air lorsqu’ils remportent un titre ?

    Maintenant, c’est à vous de mettre en pratique ces trois étapes lorsque vous serez démoralisés. N’hésitez pas à nous laisser des commentaires pour que nous puissions voir si cela a marché pour vous.

    A bientôt et n’oubliez pas : la motivation est le début de la réussite !

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