Auteur/autrice : Agency_4Beez

  • Comment utiliser les techniques de vente en entretien d’embauche?

    Comment utiliser les techniques de vente en entretien d’embauche?

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    Comment utiliser les techniques de vente en entretien d’embauche?

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    Voici 5 conseils, directement tirés des techniques de vente, pour mettre toutes les chances de votre côté en entretien d’embauche.

    Ça y’est, vous avez réussi à décrocher un entretien dans cette entreprise dans laquelle vous aimeriez travailler. Alors, comme avant tout entretien d’embauche, vous préparez votre pitch de présentation et vous vous entraînez à répondre aux questions de votre interlocuteur. Mais saviez-vous que les techniques de vente pouvaient vous être d’une grande utilité dans la façon de vous vendre à votre potentiel futur patron ?

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    1 : Posez des questions !

    Quand vous êtes devant un client, vous vous intéressez à ses motivations et à ce qu’il est pour mieux cerner ses attentes. Pour un entretien d’embauche, les questions ont tout autant d’importance ! Avant de vous vendre ou avant de chercher à faire bonne impression, il faut poser des questions sur les attentes de l’entreprise, ses enjeux, sur le poste, sur la façon de manager dans l’entreprise, etc…. toutes ces questions qui permettront ensuite de bien vous mettre en avant avec des arguments ciblés. Il est important que votre recruteur vous trouve intéressé par son offre. Cela vous permettra de vous crédibiliser, et de montrer votre intérêt pour l’entreprise. Sans poser de questions, vous risquez de passer à côté des informations nécessaires pour construire votre argumentation !

     

    2 : Renseignez-vous sur votre cible :

    Lorsque vous réalisez une vente, quand vous discutez avec un client, vous faites ce qu’on appelle du profiling : vous identifiez ses besoins, ses aspirations, ce pourquoi il est devant vous et comment vous allez pouvoir correspondre à ce qu’il souhaite. Pour l’entretien d’embauche, effectuez le même exercice : renseignez-vous le plus possible sur votre interlocuteur, sur ce qu’il recherche… Mais aussi sur l’entreprise : quelle est sa culture, son histoire, ses références,  quels sont les profils des collaborateurs avec lesquels vous serez amené à travailler…. « Un entretien est vite moins déstabilisant si on l’a préparé. En ayant cherché des informations sur le recruteur, il vous sera plus facile de trouver un axe de vente », explique Laurence Bourgeois, auteur du guide 13 trucs infaillibles pour être bien vu en entreprise. Bref, sachez à qui et à quoi vous aurez à faire afin de pouvoir adapter votre discours à leurs attentes et à leurs motivations !

     

    3 : Considérez-vous comme un produit :

    La formule peut vous sembler spéciale, mais il est important que vous cherchiez à vous vendre, comme un produit. Quels sont vos principaux atouts, vos qualités ? Quelle est la pertinence de votre parcours ? Cherchez à montrer à votre interlocuteur qu’il a tout intérêt à vous prendre. Il faut vous valoriser et faire votre propre promotion ! « Pour se mettre dans une condition optimale, il faut se déstresser et se valoriser dans sa tête » explique Laurence Bourgois. Si vous avez décroché cet entretien, c’est que vous le valez bien, et que votre profil a forcément quelque chose à apporter à l’entreprise.

     

    4 : Soignez votre argumentaire :

    Lorsque vous vendez un produit à un client, vous mettez en avant tous les points positifs du produit, et vous enchaînez avec soin les arguments de vente : faites de même avec votre parcours. Afin de vous différencier des autres, il est important de relever un ou deux points de votre personnalité, de vos passions ou de votre parcours qui sortent de l’ordinaire, qui peuvent intéresser l’entreprise, et qui montrent que vous êtes le candidat le plus pertinent pour ce poste. Afin de bien appuyer votre argumentaire, présentez votre plus beau CV ! Sylvie Protassieff incite les candidats qui se préparent à un entretien d’embauche à effectuer un tableau avec leurs “réalisations probantes” : « Listez régulièrement dans un tableau des situations professionnelles, les actions accomplies, le résultat obtenu et les compétences révélées. Ces anecdotes vous seront très utiles en entretien. » Attention à ne pas réciter une présentation toute faite, qui sent le par cœur ; au contraire, personnalisez votre speech, comme lorsque vous adaptez votre argumentaire à tel client.

     

    5 : Faites bonne impression :

    « La première impression est souvent la bonne » dit le dicton. Attention donc à votre habillement, à votre façon de parler, de bouger, à l’énergie que vous montrerez, qui seront forcément des éléments auxquels feront attention les recruteurs… De la même manière qu’un produit vendu dans un bel emballage incite plus facilement à l’achat, votre façon de vous présenter sera un atout pour vous. Le sourire et l’énergie dégagée feront la différence avec les autres candidats ! La première impression est à travailler, mais il ne faut pas délaisser la dernière impression, sur laquelle resteront vos interlocuteurs. Laisser une carte de visite est une excellente idée afin de laisser un souvenir tangible derrière vous… Après, libre à vous de jouer sur l’originalité (ou non) de votre carte de visite ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

  • Les 4 idées reçues sur le métier de commercial

    Les 4 idées reçues sur le métier de commercial

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    Les 4 idées reçues sur le métier de commercial

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    Comme tous les métiers, la profession de commercial a des a priori qui lui collent à la peau ! Quels sont donc ces stéréotypes et plus important, sont-ils véridiques ou de simples allégations caricaturales sur le métier de commercial ?

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    1e idée reçue : être commercial, c’est uniquement penser à l’argent.

    Souvent l’image du commercial est assimilée à celle d’un individu qui cherche uniquement à faire du chiffre et qui se fiche de l’intérêt réel de ce qu’il vend. Mais un bon commercial doit d’abord être un philanthrope, il doit vouloir aider les gens. C’est en identifiant leurs besoins et en les manques de son auditoires qu’il parviendra à les faire correspondre aux caractéristiques du produit ou du service qu’il vend. Le bon vendeur ou commercial doit donc être centré sur l’humain et non sur l’argent, et rester concentré sur des indicateurs de performance, comme le nombre de devis ou de rendez-vous qu’il a obtenu en tant de temps, et voir si cela correspond aux objectifs qu’il s’est fixés !

     

    2e idée reçue : être commercial, c’est avoir la « tchatche » et savoir baratiner

    Le bon commercial n’est pas tant celui qui parle, mais celui qui écoute ! Comprendre ce que veut le client, ce dont il a vraiment besoin, là est la clef du métier de commercial, et non pas de parler à tout bout de champ des mérites de votre produit ou de votre service. Adapter son discours à son auditoire est un art auquel on parvient grâce à une profonde compréhension des attentes des interlocuteurs. Un commercial introverti peut être, de fait, bien meilleur commercial qu’un commercial à la « langue bien pendue ». Avoir la tchatche ne veut donc pas forcément dire bon commercial et inversement !

     

    3e idée reçue : être commercial, c’est pouvoir vendre n’importe quoi à n’importe qui

    On parle souvent des commerciaux en disant que ce sont des baratineurs, qu’ils seraient capables de vendre de la glace à des esquimaux. La véritable question que doit se poser le commercial est : rends-je service à la personne en face de moi en lui vendant tel produit ? Il s’agit donc de vendre le bon produit, le bon service à la bonne personne, et non pas n’importe quoi à n’importe qui ! Au-delà du pouvoir de la persuasion du discours du commercial, il faut que ce dernier se sente à l’aise avec ce qu’il vend, et qu’il en comprenne la valeur ajoutée. Si le commercial aime et comprend l’intérêt de ce qu’il vend, alors il communiquera certainement son enthousiasme à son auditoire !

     

    4e idée reçue : être commercial, c’est passer son temps au téléphone.

    C’est une idée qui nous vient des années 1980, époque à laquelle le commercial devait passer des centaines d’appel par jour, le téléphone étant le moyen principal de l’époque pour effectuer des ventes et prospecter. Aujourd’hui, il y a bien plus que le contact par téléphone, il y a internet. Et le commercial passe bien 30% de son temps à prospecter en ligne, sur Linkedin par exemple, à chercher des contacts via des plateformes professionnelles. C’est ce qu’on appelle le social selling, cette capacité à prospecter sur les réseaux sociaux : détecter des prospects, suivre ses clients, être suivis par ses clients, et entretenir sa communauté. Même si le téléphone est certes un des outils principaux du commercial, ce n’est plus sa seule option !

     

    Et vous, quels sont les stéréotypes que vous avez du métier de commercial ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

  • Formation courte ou formation longue : que choisir ?

    Formation courte ou formation longue : que choisir ?

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    Formation courte ou formation longue : que choisir ?

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    Quand vous décidez d’entreprendre une formation, la question de la durée de formation se pose. Souvent, vous pouvez avoir le choix entre une formation « one shot », proposée sur un ou deux jours donc plutôt de courte durée, ou bien une formation qui perdure dans le temps, plutôt longue durée. Comment choisir ? Quels sont les avantages et les inconvénients de chaque parcours ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699634001680{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Que cherchez-vous : des compétences ou de l’information ?

    La formation « courte » ou « one shot », qui s’étale sur quelques heures ou journées consécutives, n’est pas forcément faite pour développer des compétences pérennes. Ce moment est plutôt destiné à faire passer des messagescréer une prise de conscience, réveiller la motivation… De nombreux objectifs très intéressants, adaptés à ce format court.

    Par contre, si vous souhaitez acquérir des compétencesc’est par la répétition dans la durée. Il faut donc miser sur la formation longue. En effet, la répétition des informations, des gestes, crée des automatismes et des schémas de pensée qui s’inscrivent dans la mémoire. Et il ne suffit pas de faire un stage intensif de courte durée, car c’est la répétition sur le long terme, et non une brève intensité qui marque les mémoires ! D’où l’intérêt d’un parcours étalé, pour que les bonnes habitudes et bons réflexes prennent la place des mauvais ou réflexes inexistants.

     

    La formation «courte » : avantages et inconvénients

    La formation courte offre l’avantage de renforcer ou faire découvrir une compétence, un champ d’activité en un temps réduit. Dans une société où le « tout, tout de suite » est à l’honneur, les formations courtes permettent cette découverte d’idées, de notions…

    De plus, les entreprises s’y retrouvent de plus en plus en termes de budget et de disponibilités de leurs salariés.

    Les formations courtes peuvent parfaitement convenir si elles traitent de compétences en lien direct avec votre activité professionnelle. C’est-à-dire des compétences immédiatement applicables dans votre vie professionnelle de tous les jours. Ainsi, si vous êtes professeur et que vous suivez une formation courte sur la pédagogie de l’enseignement, vous verrez directement ce que vous pourrez mettre en place dans vos salles de classe quotidiennement. Mais il faut pour cela une forte rigueur et motivation pour mettre en application les conseils dispensés, ainsi qu’une prise de recul et une analyse régulière de vos pratiques.

    C’est une des raisons pour laquelle la formation courte « one shot » ne sert pas à développer vos compétences. Gardez bien à l’esprit que les connaissances obtenues via une formation courte s’estomperont très vite s’il n’y a pas de rappel ensuite.

     

    La formation longue : « c’est en forgeant… »

    Envie de développer des aptitudes de manière durable ? Les formations longues vous ouvrent leurs portes. Comme le dit le dicton, « c’est en forgeant qu’on devient forgeron ». Et tout bon forgeron n’a pas appris à forger en deux jours. C’est un travail de longue haleine, qui demande de l’effort, de la concentration, de la pugnacité. C’est au bout d’un parcours laborieux que l’apprenti pourra se déclarer qualifié pour telle ou telle tâche. Les connaissances, les attitudes, tout comme les automatismes de gestes, s’apprennent et s’ancrent lorsqu’ils sont répétés souvent. La formation longue assure donc la pérennité des savoirs, savoirs être et savoirs faire.

    Aujourd’hui, de plus en plus de formations s’ouvrent pour celles et ceux qui souhaitent changer de branche, de métier… Pour se former à de nouvelles compétences professionnelles, il faut se motiver et se mobiliser sur la durée. L’essentiel est de choisir le type de formation qui correspond le mieux à votre profil professionnel et qui s’adapte le plus à votre disponibilité quotidienne.

     

    Des bonnes alternatives, le e-learning et le blended learning

    À cheval entre la formation dite courte et la formation longue, la formation via le e-learning est une très bonne alternative aux formations plus traditionnelles en présentiel. Vous cumulez les avantages pratiques de la formation courte, avec une grande adaptabilité à votre planning, et les avantages de la formation longue, en vous entraînant sur le long terme via les plateformes e-learning. Le blended learning quant à lui permet d’allier le e-learning et le présentiel, afin de pouvoir mettre en œuvre, en présence de professionnels, ce que vous aurez appris en digital learning ! En combinant deux modalités différentes d’apprentissage, vous êtes sûrs de pouvoir tirer le meilleur de la formation en ligne et de la formation présentielle.

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  • Le nugget learning… mais qu’est-ce que c’est ?

    Le nugget learning… mais qu’est-ce que c’est ?

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    Le nugget learning… mais qu’est-ce que c’est ?

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    Aujourd’hui, la tendance de l’information tout comme de l’apprentissage est aux formats courts, voire vraiment très courts, proposant des micro-contenus très adaptés à l’ère digitale et surtout à la génération mobile. Alors non, le nugget learning n’est pas déguster un encas devant son écran durant une session de e-learning, mais ce terme désigne bel et bien cette vague qui s’impose depuis 2014 et qui favorise les vidéos ou les contenus minimalistes.

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    Less is more

    Aujourd’hui, les formats classiques de digital learning, de 30 ou 40 minutes, sont considérés comme trop longs pour les générations actuelles, toujours en mouvement et qui ne consacre que rarement une plage horaire ininterrompue à l’apprentissage en e-learning. Alors comment pousser l’apprenant contemporain à se former, apprendre via des modules ? Il suffit d’adapter le format d’apprentissage à son style de vie, tout centré sur l’instant présent et la rapidité. En effet, dans les transports en commun, dans l’ascenseur ou dans une salle d’attente, on passe le temps en surfant sur son téléphone. C’est là que le mobile learning peut tout à fait trouver une légitimité, tout comme le nugget learning, qui s’instaure parfaitement dans ce qu’on peut appeler le « snakeable content », c’est-à- dire un contenu qui peut être consommé en quelques instants.

     

    Comment ça marche ?

    Le nugget learning se décline sous divers formes : articles, synthèses, fiche récapitulative, quizz, vidéos… la règle du nugget learning est de ne pas dépasser les 5 minutes. La base de ce concept est l’interactivité, afin que l’apprenant soit le plus possible actif dans son apprentissage. Où qu’il soit, quand il veut, grâce à la courte durée de ce module, l’apprenant bénéficie d’une toute nouvelle pédagogie « à la carte » qui s’adapte à sa vie active.

    Un tel apprentissage espacé dans le temps et personnalisé qui permet de cibler parfaitement les objectifs de l’apprenant et de les condenser en un minimum de temps, tel est l’objectif de ce micro- learning.

     

    Un concept au cœur d’une stratégie plus large

    Mais si le nugget learning est un concept en lui-même, cela ne l’empêche pas de s’inscrire dans une stratégie digital learning plus vaste. Employé seul, le nugget learning n’aura pas d’effet sur le long terme sur le comportement de l’apprenant ou sur sa durée de connaissance. Il peut être utilisé pour mettre en exergue des informations capitales ou frappantes, mais l’ensemble des contenus à transmettre à votre apprenant ne peuvent pas suivre le même format.

    Par exemple, à la suite d’une formation sur les techniques de vente, proposer à vos apprenants une vidéo ou un quizz de nugget learning quelques jours après permettra de leur rafraîchir la mémoire et de réactiver les points principaux de la formation suivie, car la répétition de l’information assure la pérennité du savoir à long terme.

    Un des avantages certains du nugget learning, grâce à son format très court, est de pouvoir être utilisé par vos collaborateurs afin de partager par eux-mêmes des contenus. Lors de formations présentielles en groupe, réaliser un module de nugget learning peut être un exercice très intéressant à réaliser, chacun étant porteur d’un savoir et d’une manière propre de vouloir le communiquer. Plus on permet aux collaborateurs de « nuggétiser » leurs savoirs, plus on permet à des opportunités de partage de savoirs de voir le jour ; une belle avancée pour tous ! Mais ici encore, le nugget learning n’est pas un élément autonome de l’e-learning mais bel et bien un support au cœur de la stratégie globale de formation de votre entreprise.

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  • Comment répartir formation traditionnelle et formation digitale ?

    Comment répartir formation traditionnelle et formation digitale ?

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    Comment répartir formation traditionnelle et formation digitale ?

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    La mort de la formation traditionnelle ?

    La digitalisation a progressivement gagné tous les domaines : après avoir disrupté le monde de la musique, du cinéma et des médias, c’est au tour de la formation de voir sa révolution digitale se faire. Selon le baromètre de l’Observatoire Cegos publié en juillet 2017, la part de la formation digitale dans les formations proposées en entreprises, aujourd’hui à 38%, va passer à 56% d’ici trois ans. En effet, la solution digitale semble répondre à la triple problématique à laquelle se heurtent les DRH : le coût, les volumes et l’efficacité. La formation en présentielle, quant à elle, souffre de la poussée fulgurante du numérique, et affiche une baisse de 20%, passant de 92% à 72% de taux d’adoption dans les entreprises. Mais faut-il pour autant abandonner la formation traditionnelle au profit de la formation digitale ?

     

    Ce qu’il faut garder à l’esprit : s’adapter aux besoins de votre entreprise.

    Afin de répondre à vos attentes en terme de formation, il vous faut mixer les méthodes pédagogiques, les répartir intelligemment entre digital, présentiel et autre. Et cette répartition dépend du fonctionnement de votre entreprise, des objectifs que vous visez avec les formations, de vos cibles, et des compétences que vous voulez développer. Si vous voulez que vos stagiaires se forment à un certain type de logiciel, il s’agit de compétences dites dures les hardskills, pour lesquelles les modules e-learning sont très bien calibrés. Si vous voulez susciter l’esprit d’équipe chez vos collaborateurs, une session de formation en présentielle peut s’avérer utile.

    Contrairement aux leçons en e-learning, les formations en présentiel permettent de partager en groupe les doutes et les problèmes auxquels on est confronté lors d’un processus de vente par exemple. Et c’est là que se trouve le vrai plus de la formation en présentiel : le contact humain, l’échange en direct avec les stagiaires. Le formateur peut alors aider à débloquer une situation, prend l’apprenant là où il en est, s’adapte parfaitement à la situation et aux problématiques métiers, là où le module e-learning généralise l’enseignement, étant conçu pour tous. Le présentiel favorise le face-à-face, qui est nécessaire lors des apprentissages à long terme. Le e-learning quant à lui propose une vision fragmentée de l’apprentissage, car ce sont souvent des modules indépendants les uns des autres, qui peuvent être suivis à n’importe quel moment de la journée, où l’on veut, quand on veut. C’est la souplesse, l’interactivité et le caractère ludique des modules en e-learning qui participent à son succès.

    Vous l’aurez compris, chaque formation a ses bons et ses mauvais côtés. Le présentiel a depuis longtemps fait ses preuves, tandis que le e-learning souffre d’un plus fort taux de décrochage. Le e-learning est efficace et pratique ; le présentiel permet de faire réagir les apprenants en groupe et de confronter les méthodes de chacun. La formation digitale avec les serious games, permet de jouer en apprenant ;  et désormais avec les formations en réalité virtuelle, on apprend en faisant virtuellement ! L’apprentissage immersif propose des solutions innovantes à des problématiques qui jusqu’alors se posaient (par exemple, les pompiers peuvent aujourd’hui s’entraîner à gérer virtuellement des incendies, en apprenant les gestes et en acquérant des automatismes via la réalité virtuelle, alors qu’auparavant aucune solution n’avait été mise au point).

     

    Mais alors… comment choisir la modalité pédagogique qui correspond à vos projets ?

    Il faut prendre en compte les différents processus d’apprentissage : la formation à distance ou e-learning, qui ne nécessite qu’un ordinateur; la formation en présentiel, qui exige le déplacement d’un formateur ou les déplacements fréquents de vos collaborateurs, ainsi qu’un planning précis ; la formation en réalité virtuelle, qui vous demandera des coûts supplémentaires en équipements et infrastructures.

     

    Le blended-learning : la formation en semi-présentiel

    La formation en semi-présentiel parvient à rassembler tous les avantages du présentiel et du e-learning, car chacun se forme grâce aux modules digitaux et tout le monde peut ensuite compléter cet apprentissage avec les séances de formation en présentiel. Ces séances sont un complément très efficace pour acquérir durablement les compétences. Le bended-learning est une formule fortement conseillée par les coachs, car l’e-learning permet de faire des piqûres de rappel régulières avec peu d’investissement temps et matériel.

    Cela permet d’ancrer l’apprentissage dans la durée en s’entraînant sur les bons réflexes. Le présentiel, quant à lui, a l’avantage de permettre à l’apprenant de s’entraîner sur des éléments comportementaux avec, par exemple, des mises en situations, et d’échanger avec les formateurs et les autres sur les difficultés rencontrées. Cela permet aussi de garder une motivation forte et d’impliquer l’apprenant beaucoup plus que simplement via l’e-learning. Si on sait qu’on a une formation dans quelques semaines, on se sentira obligé de faire le -learning. Le présentiel peut aussi se faire à distance avec du coaching en visio par exemple. C’est l’interaction avec l’humain qui est important mais qui est aussi permise à distance.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

  • Formation et réalité virtuelle

    Formation et réalité virtuelle

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    Formation et réalité virtuelle

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    Aujourd’hui, le terme « formation » en entreprise regroupe une quantité de possibilités différentes… Et l’innovation n’a pas fini de créer de nouveaux terrains pédagogiques ! L’engouement actuel pour le Serious Game se voit consolidé par la réalité virtuelle qui s’insère dans la formation en e-learning.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699641270435{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    La réalité virtuelle… Qu’est-ce que c’est vraiment ?

    La réalité virtuelle est une technique qui simule en trois dimensions un environnement défini ; la réalité augmentée, quant à elle, ajoute au réel des éléments virtuels. Ces procédés sont possibles grâce à des casques, à placer devant ses yeux. Quand on parle de ce type de technologie, on pense tout de suite à l’univers de la science-fiction ou des jeux vidéos, domaines tous deux très friands de ce genre de procédés numériques. Mais la formation aussi se met à la réalité virtuelle, c’est-à-dire qu’elle insère dans ses contenus pédagogiques des éléments virtuels ou qu’elle construit de toutes pièces un environnement afin de pouvoir s’entraîner en immersive learning.

     

    Après le Serious Game, la réalité virtuelle !

    Le Serious Game est déjà une petite révolution en lui-même dans le domaine des formations e-learning, car il est une des solutions qui pallient au manque de motivation des apprenants. En effet, quoi de plus ludique que d’apprendre tout en s’amusant ? Mais à l’heure où les technologies numériques font des progrès hallucinants, quoi de mieux que d’apprendre en totale immersion virtuelle ? Imaginez-vous vivre une expérience immersive, via la technologie virtuelle, qui vous met en situation réelle de contact avec un prospect pour finaliser une vente par exemple. Grâce à l’environnement virtuel ultra réaliste, vous bénéficierez de conditions idéales pour vous entraîner !

    Renault est une des entreprises à avoir sauté le pas : le groupe automobile a mis en place un Serious Game qui mobilise la réalité virtuelle et la réalité augmentée afin de donner à ses techniciens une formation optimale. Les apprenants s’entraînent donc à réparer des batteries grâce à des casques connectés. Des objets 3D sont superposés à l’environnement réel dans lequel ils évoluent. Grâce à ce processus, les apprenants peuvent se former sans aucun risque sur des manipulations plus dangereuses ou très complexes, et tenter des approches innovantes.

     

    Quels avantages comparés à la méthode du learning classique ?

    Grâce à la technologie de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée, les apprenants ne restent pas uniquement dans la réception du savoir, écueil qui n’est pas évité par beaucoup de modules aujourd’hui en e-learning. Cela permet ce qu’on appelle le « learning by doing » permis par l’immersive learning, c’est-à-dire qu’on apprend en faisant, grâce à l’immersion. Lorsque cette technologie est alliée au Serious Game,  elle cumule les avantages, car elle allie apprentissage, jeuentraînement technique et immersion. Tout benef’ !

    En permettant à leurs collaborateurs de faire de l’immersive learning, les entreprises offrent la possibilité de monter en compétences dans leur domaine, et d’être toujours dans une optique d’amélioration, de recherche des « best practices » afin de pouvoir adapter sans cesse ses talents au monde qui nous entoure et qui évolue sans cesse.

    Et vous, vous en pensez quoi ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

  • Les 4 clés d’une formation digitale / numérique réussie

    Les 4 clés d’une formation digitale / numérique réussie

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    Les 4 clés d’une formation digitale / numérique réussie

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    Aujourd’hui, le digital est encore largement absent des formations en entreprise, malgré le fait qu’il représente assurément l’avenir, non seulement en matière d’apprentissage, mais aussi en matière de compétitivité. Cette absence s’explique par le manque d’informations mises à la disposition des différentes structures pour assurer leur transformation digitale en matière de formation. Alors si vous aussi, vous êtes à la recherche des bonnes pratiques pour assurer une formation digitale réussie, vous êtes au bon endroit ! Vous voulez connaître les leviers qui vont faire de votre formation digitale un réel succès pour vos apprenants ? Cornak vous livre 4 clefs qui assureront à votre parcours une cohérence et une clarté nécessaires à son bon fonctionnement :

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    Première clef : définition claire et précise de vos objectifs

    Effectuez d’abord un état des lieux de la stratégie de formation de l’entreprise:

    1. Si vous proposez déjà un parcours de formation, mais qu’il n’est pas digitalisé, quelles sont vos objectifs ?
    2. Pensez-vous améliorer votre processus de formation grâce au digital learning ?
    3. Quelle différence la transformation digitale fera- t-elle comparée à votre formation actuelle ?
    4. Voulez-vous, par exemple, digitaliser tout votre parcours de formation ou juste insérer des modules numériques au cours de vos formation en présentiel ?
    5. A court et moyen terme, comment envisagez-vous l’évolution de vos modules de formation ?
    6. Voudrez-vous, in fine, devenir une plateforme en ligne dédiée à l’e-learning ?

    De telles questions sont indispensables pour bien adapter votre digitalisation à vos besoins.

    Evaluez ensuite le niveau de maturité de votre cible avec le digital : Vos apprenants actuels sont-ils à l’aise avec le numérique ? Quel impact voulez-vous que cette transformation provoque sur votre cible ? Il est impératif que vous sachiez si vous voulez recruter une nouvelle catégorie de public grâce au numérique. Définissez clairement votre public actuel et votre public cible, voyez leurs différences, et l’impact que cela aura sur votre business.

    Enfin, définissez clairement vos objectifs pédagogiques : quels messages voulez-vous faire passer ? Quelles compétences souhaitez-vous développer ? Sur chaque thème, que voulez-vous faire : prise de conscience, apport de connaissance, faire acquérir une méthode, entraîner à cette méthode, etc. La définition des objectifs pédagogiques vous permettra de choisir ensuite les meilleurs outils et de créer vos dispositifs les plus efficaces et adaptés.

     

    Deuxième clef : scénarisation du dispositif

    En termes d’apprentissage, la scénarisation de vos formations digitales est primordiale, afin de pouvoir assurer à vos apprenants un parcours pédagogique et performant, tout en étant agréable et ludique. Ne sous-estimez pas le design de vos parcours e-learning : s’ils ne plaisent pas à vos apprenants, s’ils ne sont pas assez peaufinés, un taux élevé de décrochage vous attend…

    Quelques exemples :

    • Le storytelling : Si on veut accrocher et capter l’attention, il faut créer une histoire autour des notions et des messages que l’on veut faire passer. On peut ainsi faire du teasing pour susciter l’intérêt, accrocher les apprenants en utilisant des systèmes d’épisodes à suite. Les personnages, l’univers, le scénario, sont des éléments à soigner.
    • Le choix des couleurs : chaque couleur possède une résonance particulière dans le cerveau humain, et l’emploi de telle ou telle teinte suscitera différentes réactions. Par exemple, l’orange stimule la créativité, tandis que le jaune, représentant la concentration et l’intelligence, retiendra plus facilement l’attention de vos apprenants. Le bleu, appliqué à des parcours de formation, a pour qualité d’apaiser durant les sessions d’apprentissage. Au contraire, le rouge est la couleur de l’excitation… Si vous avez la possibilité, usez donc des couleurs avec délicatesse et attention ! Bien sûr, cela dépendra aussi beaucoup de la charte graphique à utiliser.

     

    Troisième clef : misez sur la diversité !

    Si vous choisissez de digitaliser vos formations, le e-learning vous offre une myriade de possibilités en termes de parcours ! Vidéos learning, exercices e-learning ou encore serious games, vous pouvez proposer un choix assez complet à vos apprenants. La tendance actuelle de gamification du savoir rend très populaires les serious games, qui allient le caractère ludique des jeux vidéos à la formation pédagogique de l’e-learning.

    Diversité des contenus, mais aussi diversité des supports : pourquoi ne pas vous tourner vers le mobile learning ? Pour cela, voyez si le caractère nomade de la formation sur téléphone portable correspond au profil de vos apprenants… En sachant qu’aujourd’hui, 77% des Français détiennent un téléphone portable, et qu’ils le consultent plus de 27 fois par jour (plus de 50 fois par jour pour les 18-24 ans).

     

    Quatrième clef : tout miser sur l’humain !

    De A à Z, tout votre parcours digital doit être pensé pour votre apprenant. La réussite de votre parcours sur le long terme tient à la motivation et à l‘assiduité de l’apprenant ! C’est pour cela qu’il est très important de soigner l’accompagnement entre les sessions d’e-learning : mettez en place un système de récompense pour valoriser l’investissement de vos apprenants, système qui peut prendre l’allure de certifications professionnelles (par exemple, un certificat d’assiduité ou de réussite lorsque l’apprenant termine une étape du parcours) ; alternez avec des sessions de présentiel si cela est possible ou de la visio-conférence. Trouvez des leviers pour fidéliser vos apprenants, en leur faisant comprendre que cette formation est un moyen de monter en compétence et d’atteindre leurs propres objectifs professionnels. Afin de susciter un maximum d’engagement, n’hésitez pas à personnaliser les contenus et d’encourager très régulièrement les collaborateurs sur leurs progrès.

    Les clefs pour une formation digitale réussie sont désormais entre vos mains. En définitive, mettre l’humain au cœur de votre projet de digital learning est le conseil principal que vous suggère Cornak, afin de réussir pleinement dans vos projets !

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  • Trois conseils pour répondre aux objections d’un client

    Trois conseils pour répondre aux objections d’un client

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    Trois conseils pour répondre aux objections d’un client

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699641706403{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column css= ».vc_custom_1688061380096{margin-top: -100px !important;} »][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Aïe, aïe, aïe, une objection !

    « C’est trop cher ! » « Je n’ai pas le budget suffisant », « je préfère réfléchir »… En définitive, « je ne suis pas convaincu » est la signification latente des objections auxquelles vous pouvez faire face lors d’une vente. Mais qui dit objection dit seconde chance de pouvoir persuader votre prospect du bien fondé de votre argumentaire ! Considérez donc ces réactions comme des moyens de parvenir à votre but. En effet, un client complètement indifférent à votre discours ne vous ferait pas part de ses préoccupations ou de ses besoins.

     

    Les différentes sortes d’objections

    Les objections de vos interlocuteurs peuvent être :

    • fondées : il n’a pas tout compris, il a eu des expériences négatives par le passé, ou bien il conserve des craintes à l’égard de votre service/produit. Implicitement, il vous demande d’autres renseignements. Ses autres objections fondées peuvent directement concerner votre produit, qui n’est pas parfait pour sa situation. A vous de mettre en exergue les qualités qui peuvent convenir aux attentes de votre prospect !
    • infondées : souvent, les clients à la recherche d’un rabais sur le prix/ le délai/ la quantité vont vouloir mettre en avant des objections pour vous pousser à trouver un accord gagnant-gagnant. Il s’agit là d’une tactique qu’il vous faudra identifier ! D’autres clients, ennuyés par les démarchages commerciaux, vont juste trouver des objections afin de vous faire abandonner votre argumentaire. La solution ? Phrases d’accroches fortes et pitch original, afin de piquer leur curiosité et susciter leur attention.

    Tout d’abord, qu’il s’agisse d’une vente en face-à- face ou bien une vente par téléphone, montrez-vous toujours poli et respectueux. Présentez-vous au téléphone avant de rentrer dans le vif du sujet, prenez le temps de poser votre voix, qui est votre seul moyen, votre unique atout de parvenir à votre but. Le démarchage téléphonique peut s’avérer stressant voire frustrant, du fait même que votre client peut plus facilement abandonner le dialogue en raccrochant prématurément. L’absence de contact visuel rend parfois plus difficile la tâche commerciale…

    Pour éviter la panique face aux objections possibles, voici trois conseils pour bien y répondre ; la démarche reste la même, que ce soit en face-à- face ou par téléphone.

     

    Conseil n°1 : Comprenez votre interlocuteur !

    Abondez dans son sens, posez-lui des questions afin de comprendre pleinement ce qui le freine. Montrez-lui qu’il est tout à fait normal qu’il réagisse de la sorte, que vous le comprenez bien, que vous auriez ans doute réagi de la même façon; votre client doit se sentir compris ! Reformulez ses objections, simplement, mettez le doigt sur ce qui gêne l’achat afin d’identifier les leviers à activer pour faire de votre prospect votre client.

     

    Conseil n°2 : Analysez ses objections et répondez-y:

    Si vous avez identifié une objection infondée, comme une peur, rassurez-le. Apportez des chiffres ou exemples concrets pour prouver à votre prospect que vous méritez sa confiance (statistiques, études, témoignages…).

    Si en revanche il s’agit d’une objection fondée, identifiez le point de blocage. Puis faites-lui voir de quelle sorte votre produit, par un autre côté, compense largement ce que le prospect juge insuffisant. La somme des bénéfices compense largement ce point de blocage.

     

    Conseil n°3 : Montrez-vous empathique :

    Il s’agit d’un point important dans votre argumentaire : adoptez une démarche pédagogique, donc cherchez l’approbation de votre prospect à chaque phrase. Ainsi vous créerez un esprit de cohésion et d’engagement. Il est primordial de conserver un lien de confiance avec le client, lien sans lequel vous ne pourrez pas conclure votre vente. N’oubliez jamais que la relation client doit être toujours au centre de vos préoccupations, car c’est est la condition pour que votre vente se fasse.

    Il est coutume de dire que « la vente commence quand le client dit non » ; les objections doivent surtout représenter un tremplin pour votre argumentaire, cela vous donne l’occasion de vous montrer encore plus impactant, encore plus percutant, encore plus rassurant. Une bonne argumentation assure une vente réussie !

    Pour connaitre d’autres techniques de vente, nous vous proposons de poursuivre votre lecture avec cet article : Les techniques de ventes : miser sur la technique ou sur l’humain ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

  • E-learning et vie privée, comment le gérer ?

    E-learning et vie privée, comment le gérer ?

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    E-learning et vie privée, comment le gérer ?

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    Le e-learning est une méthode, s’appuyant sur des moyens informatiques, permettant de suivre une formation à distance. Désormais, il n’est plus nécessaire de suivre une formation en présentiel ou d’assister à des cours loin de chez vous ! Avec le e-learning, vous avez la possibilité de gérer votre temps par vous-même, selon vos créneaux disponibles et selon votre charge de travail. Le nec ! 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699634169585{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Attention à ne pas procrastiner ! la formation à distance vous demande une certaine rigueur.

    Mais la formation e-learning demande une rigueur personnelle assez forte, car les occasions d’abandonner les leçons sont nombreuses : seul devant son écran, on peut perdre courage ou perdre l’envie de rester assis à apprendre et assimiler des notions. Par exemple, on observe ainsi que les apprenants de langues étrangères en e-learning abandonnent à 80% avant la fin de leurs leçons… Un chiffre aussi élevé interroge sur les moyens à mettre en place afin de fidéliser les utilisateurs des plateformes d’apprentissage à distance. C’est là tous les enjeux du e-learning : savoir engager, motiver et fidéliser les apprenants au long terme. 

     

    Le e-learning, une méthode qui demande de l’organisation

    Cependant, il y a aussi des bonnes résolutions à prendre lorsqu’on veut se lancer dans un apprentissage e-learning ! En effet, il n’est pas toujours facile de ménager du temps et réserver des créneaux dédiés à l’e-learning quand on a des journées déjà bien remplies par ailleurs. Il est tentant de prioriser d’autres projets et de repousser les leçons d’e-learning à plus tard, ce qui provoque dans la plupart des cas l’abandon de l’apprentissage. C’est pour cela qu’il est primordial de dégager du temps tous les jours ou toutes les semaines afin de pouvoir se consacrer à des modules e-learning : planifiez vos leçons en amont, et fixez-vous des objectifs concrets à la fin de chaque semaine ou de chaque mois. Avoir un planning de formation qui renseigne précisément vos plages horaires vous permettra de perdurer dans votre apprentissage e-learning ! 

     

    Gérer votre temps pour vous former efficacement

    La souplesse de la formation e-learning permet d’allier vie personnelle, vie professionnelle et apprentissage. L’autonomie dans la gestion de votre emploi du temps ne doit cependant pas être un frein à votre progression : si vous avez des dossiers en cours qui mobilisent votre attention et débordent sur le créneau horaire que vous aviez voulu consacrer à un module e-learning, apprenez à prioriser ! Classez vos dossiers entre urgents et importants ; de la sorte, vous verrez que vous pouvez faire passer une leçon d’e-learning avant un dossier que vous pourrez traiter par la suite.

     

    Halte à la démotivation !

    Focalisez-vous sur les compétences que vous obtiendrez, une fois votre parcours e-learning terminé. Listez les avantages que cela vous apportera dans votre vie professionnelle (et personnelle). Si vous avez du mal avec les parcours e-learning dits « classiques », où il vous est demandé d’assimiler beaucoup de données d’un coup, optez pour des solutions plus ludiques. Les Serious Games peuvent représenter une excellente alternative : ludique, pédagogique et progressif, ce système vous permettra de vous former tout en vous amusant. Avec le serious game, on se prend aisément au jeu, et on apprend rapidement, presque sans s’en rendre compte ! 

    En définitif, le e-learning présente des aspects très pratiques grâce à sa flexibilité et à l’autonomie des apprenants, qui évoluent à leur rythme et peuvent suivre leur progression au fur et à mesure des modules; mais la motivation et l’organisation restent primordiales afin de pouvoir allier vie privée et apprentissage e-learning. Et si vous vous rendez compte que le format classique de l’e-learning ne fonctionne pas avec vous, des excellentes alternantives existent, comme les Serious Games (voir notre article sur le sujet).

    Retrouvez nos articles sur la même thématique : Notre cerveau apprend-il plus rapidement grâce à l’e-learning ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

  • Hardskills et soft skills… quelle différence pour l’apprentissage ?

    Hardskills et soft skills… quelle différence pour l’apprentissage ?

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    Hardskills et soft skills… quelle différence pour l’apprentissage ?

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    92% des entreprises estiment que les soft skills sont au moins voire plus importantes que les hard skills et 80% jugent leur importance comme grandissante dans le succès des entreprises. (Étude LinkedIn 2019)

    Paradoxalement, selon le baromètre soft skills 2023 de Leffebvre Dalloz, seulement 41% des organisations ont déployé des formations aux soft skills l’an dernier. (Baromètre soft skills 2023 Leffebvre Dalloz)

    Ceci est en grande partie dû aux biais qui persistent concernant les soft skills. Les différents termes utilisés pour qualifier les soft skills sont souvent flous et mènent à penser que ce sont des paramètres innés que l’on ne peut pas développer. Pourtant il s’agit bel et bien de compétences qui se travaillent.

    Alors comment faire pour développer les soft skills de vos collaborateurs ? Apprend-on les soft skills comme on apprend les hard skills ? On vous explique.

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    Sommaire

    • Les soft skills et les hard skills : définition

    • Pourquoi c’est important de le développer ?

    • L’apprentissage des hard skills : méthodes et mises en pratique

    • L’apprentissage des soft skills : apprentissage collaboratif et suivi sur la durée

    • Combiner hard skills et soft skills dans les plans de formation

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    Soft skills et hard skills : définition

    Avant de plonger dans les nuances de l’apprentissage des soft skills et des hard skills, il est essentiel de définir ces termes :

    • Hard skills : Compétences techniques ou spécifiques à un domaine, acquises par l’éducation formelle, la formation, ou l’expérience pratique. Elles sont facilement quantifiables et mesurables, comme la maîtrise d’un logiciel de comptabilité, la connaissance d’une langue étrangère ou la capacité à coder dans un langage informatique spécifique.

     

    • Soft skills : L’ensemble des compétences interpersonnelles et intrapersonnelles qui permettent à une personne de naviguer efficacement dans l’environnement social et professionnel. Les compétences interpersonnelles permettent d’interagir harmonieusement avec les autres. Les compétences intrapersonnelles permettent de gérer ses propres émotions et comportements. Elles incluent la communication, le leadership, la pensée critique, l’adaptabilité et bien d’autres.

     

    La première différence notable réside dans la capacité à quantifier ces compétences. Les hard skills sont aisément quantifiables et une fois acquises, le niveau d’un collaborateur ne devrait pas beaucoup évoluer en fonction des situations. Si j’apprends à utiliser une formule Excel, quelque soit la raison pour laquelle j’en ai besoin, je saurais la réutiliser.

    Les soft skills quant à elles, sont souvent dépendantes d’un contexte.

    Ce constat amène également à une réflexion sur l’apprentissage de ces soft skills. Étant donné qu’elles ne s’expriment pas de la même façon, comment faire pour les développer ? Est-ce réellement possible ? Avec autant d’incertitude, est-ce que ça vaut le coup ?

     

    Pourquoi est-ce important d’aider vos collaborateurs à les développer ?

    L’importance des soft skills en entreprise n’est plus à démontrer. Elles sont entre autres un vecteur de performance, de satisfaction des employés et de rétention des talents.

    Cependant, et nous l’avons vu, les hard skills sont plus facilement mesurables et potentiellement plus faciles à développer que les soft skills.

    De plus, les entreprises sont confrontées à une pénurie de compétence sur beaucoup de métiers.

    La solution peut donc paraitre évidente : Il faut recruter des personnes avec des compétences comportementales développées et les former sur les hard skills. On laisse la formation des soft skills de côté.

    La stratégie est juste. Elle se confronte néanmoins à une réalité beaucoup plus nuancée :

    Les compétences comportementales sont en grande partie dépendantes d’un contexte ce qui les rend difficiles à évaluer.

    D’ailleurs, cette difficulté d’évaluation se fait ressentir dans les entreprises. Seulement 13% possèdent des méthodes d’évaluation des soft skills. La majorité des recruteurs s’appuient sur l’intuition plutôt que sur des méthodes d’évaluation structurées. 58% des professionnels disent justement vouloir renforcer leur évaluation des soft skills.

    En cas de mauvaise évaluation des soft skills à l’embauche, il est possible de se retrouver avec des collaborateurs qui n’ont ni les bonnes compétences techniques, ni les compétences comportementales nécessaires pour apprendre et performer.

    C’est la raison pour laquelle intégrer les soft skills dans votre plan de formation est primordial. 

    Plus facile à dire qu’à faire me direz-vous. Dépendantes du contexte, difficiles à évaluer, la montagne à gravir parait de plus en plus haute. Mais rassurez-vous, c’est possible et ça vaut le coup de tenter l’ascension.

    Pour le faire de la meilleure façon, il faut tout d’abord comprendre de quoi nous avons besoin pour développer ces compétences.

     

    Développe-t-on les hard skills et les soft skills de la même façon ?

    Vous vous en doutez, nous sommes convaincus que les soft skills ne sont pas innées et qu’il est possible de les développer. De nombreuses études en neurosciences ont démontré la plasticité du cerveau. Avec de l’entrainement, il est possible d’acquérir de nouvelles compétences, quelles soient techniques ou comportementales.

    Cette neuroplasticité, ou la capacité du cerveau à se restructurer en réponse à l’apprentissage joue un rôle clé. Les soft skills, contrairement aux hard skills, requièrent un apprentissage qui engage des réseaux neuronaux complexes impliquant l’intelligence émotionnelle et la cognition sociale. Les méthodes d’apprentissage pour les hard skills sont quant à elles souvent linéaires et structurées.

    En utilisant des techniques telles que l’apprentissage expérientiel, les employés participent à des jeux de rôle et reçoivent des retours immédiats. Ces techniques peuvent catalyser ce processus de réorganisation neuronale, favorisant une intégration profonde des compétences interpersonnelles.

    L’apprentissage des hard skills : méthodes et mises en pratique

      • Méthodes structurées : L’apprentissage des hard skills se fait souvent à travers des méthodes d’enseignement formelles et structurées, comme des cours, des ateliers, des certifications, ou des formations professionnelles spécifiques.
      • Évaluation quantifiable : Les progrès et la maîtrise des hard skills peuvent être mesurés par des tests, des examens, ou des démonstrations pratiques.
      • Focus sur la technique : L’accent est mis sur l’acquisition de connaissances spécifiques et de techniques.

    Nécessités pour l’apprentissage

      • Ressources éducatives : Accès à des matériaux de formation spécialisés, des outils, et des technologies spécifiques au domaine.
      • Pratique régulière : La compétence technique nécessite une pratique régulière pour l’acquisition et le maintien des compétences.

    L’apprentissage des soft skills : apprentissage collaboratif et suivi sur la durée

      • Approches expérientielles : Les soft skills sont souvent développées à travers des expériences, des interactions sociales, et des situations de la vie réelle. Les méthodes d’apprentissage incluent le coaching, le mentorat, les jeux de rôles, et les simulations.
      • Évaluation qualitative : L’évaluation des soft skills est plus subjective et peut impliquer l’auto-évaluation, les feedbacks des pairs, ou l’observation comportementale.
      • Focus sur le comportement : L’accent est mis sur le développement personnel, la prise de conscience de soi, et l’amélioration des interactions et des relations.

    Nécessités pour l’apprentissage

      • Environnements soutenants : Un environnement qui encourage la communication ouverte, le feedback, et la réflexion personnelle.
      • Expériences variées : L’exposition à diverses situations sociales et professionnelles enrichit l’apprentissage des soft skills.
      • Réflexion et auto-évaluation : La capacité à réfléchir sur ses actions et à s’auto-évaluer est cruciale pour le développement des soft skills.

     

    Combiner hard skills et soft skills dans les plans de formation

    Les méthodes d’apprentissage pour les hard skills sont plus linéaires et structurées, tandis que les soft skills nécessitent une approche plus flexible, réflexive, et basée sur l’expérience.

    Autrement dit, les compétences techniques nécessitent un apport de notion et un entrainement. Les compétences comportementales quant à elles, nécessitent un temps de réflexion sur soi, une prise de conscience de ses pratiques et des jeux de rôles opérationnels qui permettent de vivre l’expérience et la débriefer.

    En travaillant sur les deux volets en formation, il est non seulement possible d’acquérir une méthode, mais aussi la posture associée qui permet la réussite sur le terrain.

     

    5 étapes pour améliorer l’efficacité de vos formations

    1. Identifier les soft skills nécessaires à chaque métier : Elles s’expriment différemment en fonction du contexte. Il est donc primordial d’identifier spécifiquement les compétences comportementales de chaque métier et comment elles doivent se manifester. L’empathie d’un manager pour son équipe ne s’exprime pas de la même façon que l’empathie d’un commercial qui doit comprendre son client.
    2. Identifier en parallèle les hard skills à développer : En fonction des objectifs opérationnels de la société et des compétences actuelles des collaborateurs, identifier les hard skills qui permettrons à vos équipes de performer. Que doivent savoir faire les apprenants à l’issue de la formation qu’ils ne savent pas faire aujourd’hui ?
    3. Construire des formations sur mesure : En plus de favoriser l’engagement des collaborateurs, les formations sur mesure permettent de créer des environnements d’apprentissage qui imitent des situations réelles. Autant pour les hard skills que pour les soft skills, vos collaborateurs s’entrainent et peuvent vivre des situations concrètes qui facilitent l’apprentissage. Ils sont exposés à des expériences avec des collègues qui vivent les mêmes choses au quotidien, suscitant ainsi des interactions sociales primordiales pour fixer les compétences comportementales.
    4. Susciter la prise de conscience : Que ce soit pour les hard skills ou pour les soft skills, les collaborateurs ont besoin de prendre conscience qu’il est nécessaire de changer. Différentes méthodes existent : Utiliser des vidéos elearning en amont de la formation. Créer des ateliers d’échanges sur les métiers avec le groupe d’apprenants. Impliquer les managers pour faire prendre conscience en amont de la formation. Lors de la formation, il est également primordial d’introduire le sujet avec un exercice de prise de conscience.
    5. Encourager la mise en pratique et l’apprentissage continu : Fournir des ressources et des opportunités pour un apprentissage autonome et continu. Notamment avec des supports post formation, des retours d’expérience après plusieurs semaines ou en impliquant les managers dans la création de scénarios d’entrainement réguliers. Ces méthodes peuvent enrichir la compréhension et l’application des soft skills après la formation.

     

    Conclusion : Un équilibre essentiel

    Équilibrer le développement des hard skills et des soft skills est indispensable pour la réussite et le bien être des équipes. Il est vital de reconnaître que si les hard skills peuvent être enseignés de manière plus traditionnelle, les soft skills nécessitent une approche plus nuancée, axée sur l’expérience et le développement personnel. En adoptant des stratégies d’apprentissage mélant hard skills et soft skills, vous pourrez non seulement accompagner vos équipes à surmonter des problématiques spécifiques mais aussi cultiver un environnement de travail plus dynamique, résilient, et efficace.

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