Auteur/autrice : Agency_4Beez

  • Le Feedback

    Le Feedback

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    Le Feedback

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699293448672{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Le grand sujet du feedback

    Le feedback on en parle régulièrement, il existe des articles sur le sujet, son utilité est reconnue et pourtant …
    le feedback est très difficilement appliqué en entreprises.
    Mais le feedback, qu’est-ce que c’est vraiment ?
    C’est d’abord un anglicisme, difficile à traduire, comme le terme soft skills.
    Feed se traduit par nourrir et back par retour : « un retour qui nourrit » ? Le feedback est un échange au sujet d’une action réalisée. Et cet échange fait grandir.

     

    Les ennemis du feedback

    Le 1er ennemi, c’est le temps, le temps de la relation à l’autre, le temps de l’échange.
    Le COVID n’a pas arrangé la situation. Les collaborateurs se voient moins, les situations formelles et informelles sont moins fréquentes. On se croise moins souvent à la machine à café.

    Le feedback a bien d’autres ennemis : la culture de l’entreprise, les a priori « je n’ai pas envie d’être convoqué dans le bureau de mon chef », le courage, l’individualisme « au fond c’est son problème », … ou peut-être la méconnaissance de l’intérêt du feedback.[/vc_column_text][vc_single_image image= »1212″ img_size= »full »][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Les bénéfices

    Dès qu’il y a une volonté d’échange constructif, les situations se débloquent, on se comprend et on travaille mieux.

    Le feedback apporte de l’efficacité, de la sérénité, de la productivité.

    Le feedback doit être vu comme un investissement qui produit des effets dans la durée. Nous en revenons au temps. Le procès du temps est un faux procès. Un feedback peut prendre 2 minutes.
    Et il n’est pas forcément nécessaire d’en faire tous les jours.

     

    Un outil RH puissant

    Les services RH investissent dans des outils d’évaluation de leurs équipes, des assessments, des « 360 ». Ces outils ont évidemment leur utilité. Mais côté coût, le feedback c’est moins cher et cela permet de s’évaluer régulièrement.

    Côté RH, les bénéfices de la pratique du feedback sont nombreux :

    • Le feedback nourrit le besoin de reconnaissance au travail
      « 46% des DG et Managers interrogés citent le « manque de reconnaissance » comme l’un des facteurs qui peut avoir le plus d’impact négatif sur la motivation des salariés (enquête Robert Half, 2017) »
    • Le feedback favorise la collaboration
      Il évite les non-dits et les tensions latentes. Les collaborateurs ont souvent des attentes vis-à-vis de leurs collègues, de leurs managers et vice-versa. Ces fameuses, peu ou pas exprimés, gangrènent les relations.
      Personne ne peut deviner les pensées de l’autre si elles ne sont pas exprimées. Le feedback donne un cadre qui permet de se dire les choses, de clarifier les attentes des uns et des autres.
    • Le feedback permet de progresser
      Le feedback permet de mieux connaître ses points forts. C’est essentiel pour la confiance en soi. Cela permet de prendre conscience de pratiques que l’on peut mieux faire ou que nous ne connaissons pas. Cela permet de tester de nouvelles solutions ou de nouvelles actions et donc d’exploiter notre potentiel. Cela offre un recul sur soi et sur ses actions. Moins on teste, moins on exploite nos propres ressources, moins on évolue.
      Le feedback est le cadre idéal de l’amélioration continue. Les environnements et les organisations évoluent, les individus doivent évoluer dans ces environnements. Le feedback permet de vivre des ajustements en douceur et régulièrement. Il contribue au développement des collaborateurs et des entreprises. Au fond l’idée c’est que l’on progresse tous. Le feedback devrait s’appliquer de façon réciproque. Manager vers collaborateur, collaborateur vers manager et entre collègues.

     

    Quelles sont les conditions de la pratique du feedback ?

    • Trouver le bon moment
      Le feedback demande de la disponibilité de la part des 2 personnes, mais aussi de la réceptivité.
    • Préparer son feedback
      La préparation dépend à la fois de l’objectif et du sujet. Nous verrons que l’une des étapes clés du feedback repose sur la restitution de faits précis. C’est un des axes qui nécessite de la préparation.
    • Adopter les bons comportements (soft skills)

    [/vc_column_text][vc_row_inner el_class= »section-post-content-container-mansonry »][vc_column_inner el_class= »section-post-content-container-mansonry-column » width= »1/3″][pix_card layout= »big » style= »1″ hover_effect= » » add_hover_effect= » » bold= »font-weight-bold » color= »custom » title_size= »h4″ text_bold= » » link_bold= » » rounded_img= »rounded-10″ title= »Rigueur » text= »La rigueur car il faut être précis sur les faits objets du feedback. » image= »1227″ custom_color= »#0042c0″][pix_card layout= »big » style= »1″ hover_effect= » » add_hover_effect= » » bold= »font-weight-bold » color= »custom » title_size= »h4″ text_bold= » » link_bold= » » rounded_img= »rounded-10″ title= »Bienveillance » text= »La bienveillance, qui permet l’ouverture des esprits, la volonté de partage, la volonté de sortir avec quelque chose de positif. La bienveillance, ce n’est pas l’attitude de « tout le monde est gentil » la bienveillance n’implique pas la complaisance. Elle passe par le choix des mots, des expressions positives, le regard, le ton. » image= »1224″ custom_color= »#57ae33″][/vc_column_inner][vc_column_inner el_class= »section-post-content-container-mansonry-column » width= »1/3″][pix_card layout= »big » style= »1″ hover_effect= » » add_hover_effect= » » bold= »font-weight-bold » color= »custom » title_size= »h4″ text_bold= » » link_bold= » » rounded_img= »rounded-10″ title= »Prise de recul » text= »La prise de recul pour analyser la situation et ses impacts, et réfléchir à la façon dont vous aller aborder votre interlocuteur. » image= »1223″ custom_color= »#57ae33″][pix_card layout= »big » style= »1″ hover_effect= » » add_hover_effect= » » bold= »font-weight-bold » color= »custom » title_size= »h4″ text_bold= » » link_bold= » » rounded_img= »rounded-10″ title= »Assertivité » text= »L’assertivité pour prendre position sur un sujet, dans le respect de sa propre personne et dans celui des autres. » image= »1235″ custom_color= »#dc5063″][/vc_column_inner][vc_column_inner el_class= »section-post-content-container-mansonry-column » width= »1/3″][pix_card layout= »big » style= »1″ hover_effect= » » add_hover_effect= » » bold= »font-weight-bold » color= »custom » title_size= »h4″ text_bold= » » link_bold= » » rounded_img= »rounded-10″ title= »Audace » text= »L’audace d’intervenir. C’est facile quand la situation est positive, c’est plus difficile quand nous souhaitons faire un feedback constructif à partir d’une action que l’on évalue comme non satisfaisante. Le courage, c’est aussi accueillir les réactions de son interlocuteur. » image= »1225″ custom_color= »#dc5063″][pix_card layout= »big » style= »1″ hover_effect= » » add_hover_effect= » » bold= »font-weight-bold » color= »custom » title_size= »h4″ text_bold= » » link_bold= » » rounded_img= »rounded-10″ title= »Écoute » text= »L’écoute car c’est un moment d’échange, de partage de perceptions. Cela exige aussi d’avoir envie d’écouter, de comprendre sincèrement les raisons qui ont amené votre interlocuteur à agir. » image= »1226″ custom_color= »#57ae33″][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    1. Le feedback 100% positif

    A consommer sans modération ! Au fond, on n’en fait jamais assez. Votre collègue, collaborateur, manager a réalisé une action qui vous a marquée de façon positive.
    Pourquoi ne pas lui dire, qu’est-ce que cela coûte ?

    La clé c’est de donner un feedback factuel. C’est sympa de dire « j’ai bien aimé ton intervention »
    mais ce n’est pas assez impactant. Que reste-t-il de cet échange ?

    Rappelons que le feedback apporte de la reconnaissance, du développement personnel, dans
    une dynamique d’amélioration continue. L’impact du feedback vient de sa précision.

    • Qu’est-ce qui vous a plu concrètement ?
    • Qu’avez-vous réellement entendu, observé, lu ?

    On entend trop souvent des phrases de types « je ne sais pas trop, c’est mon impression, c’est mon ressenti ». Et bien réfléchissez ! Votre impression, votre ressenti repose sur des faits, cela ne tombe pas du ciel.

     

    Le feedback positif se pratique en 3 temps :

    1. Nommez avec précision la situation
    2. Dîtes en quoi vous avez apprécié ce que la personne a fait
    3. Laissez la personne réagir et questionnez-la pour qu’elle prenne conscience de ses forces

    Les soft skills mobilisés sont principalement la prise d’initiative (ne vous freinez pas, faîte-le !) et la rigueur pour la précision des faits à restituer.[/vc_column_text][vc_single_image image= »1213″ img_size= »full »][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    2. Le feedback de progression

    Rappelons qu’un des objectifs du feedback est de rendre une situation apprenante, de clarifier les attentes, d’éviter les non-dits.

    C’est un échange constructif qui permet à chacun de partager les mêmes points de repère. C’est à la fois important de partager les points positifs sur lesquels on est d’accord, mais aussi de partager les points d’amélioration pour se rapprocher progressivement.

     

    Le feedback positif se pratique en 4 temps :

    1. Introduire le feedback
      • Présenter l’objet et les bénéfices souhaités de l’échange
    2. Échanger
      • Faire exprimer les points positifs puis les points d’améliorations
      • Procéder par questionnement pour impliquer et mesurer la perception
      • Enrichir les points exprimés et rester sur une base factuelle
    3. Choisir une ou deux actions d’amélioration
    4. Conclure positivement
      • Mettre en évidence les bénéfices de l’échange

    Il faut rester positifs tout au long de l’échange. Et surtout ne pas aller trop vite ou négliger le partage sur les points positifs. C’est grâce à cette étape que votre interlocuteur sera plus ouvert à la discussion sur les points d’amélioration. Sinon le risque c’est que votre interlocuteur se protège et soit moins à l’écoute et dans l’accueil de vos remarques. C’est normal, ce n’est jamais facile d’accepter des critiques.[/vc_column_text][vc_single_image image= »1215″ img_size= »full »][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]S’il y a beaucoup de points d’améliorations à partager, faîtes des choix. Prenez-en un ou 2 prioritaires. Utiliser la politique des petits pas, plutôt que de vouloir tout régler d’un coup. Idéalement, si la situation le permet, c’est plutôt à la personne qui reçoit le feedback de choisir son axe d’amélioration. C’est plus motivant et ça renforce la relation de confiance. Vous arriverez progressivement à vos objectifs. Patience. Le chemin parcouru compte autant que le résultat obtenu.

    Les soft skills mobilisés sont la rigueur pour la précision des faits, le climat de confiancela bienveillance et l’écoute pour comprendre la perception de votre interlocuteur et l’assertivité car nous sommes bien dans une posture de respect et d’échange réciproque.

    Exemple : Prune et Simon se retrouvent pour un feedback :[/vc_column_text][vc_row_inner el_class= »section-post-content-container-discussion »][vc_column_inner el_class= »section-post-content-container-discussion-container »][vc_gallery type= »image_grid » images= »1241,1240″ img_size= »full » onclick= » »][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]Simon, es-tu dispo pour faire un point sur la réunion que tu as animée ?
    L’idée est d’échanger sur ce qui a fonctionné et ce qu’il faut améliorer, si ça te va ?[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message recu »]Oui bien sûr.[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]Commençons par les points positifs. Qu’est-ce qui s’est bien passé selon toi ?[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message recu »]J’ai réussi à aborder tous les points que je souhaitais, j’ai la sensation que tout s’est bien passé.[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]C’est-à-dire ?[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message recu »]Les participants avaient l’air satisfaits et ils n’avaient pas de questions supplémentaires.[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]Oui, tu as bien respecté l’ordre du jour. En plus, tu as su laisser la parole et recadrer au bon moment.
    Notamment quand François a abordé des sujets qui concernent la réunion de demain.[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message recu »]Ah oui, merci.[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]Qu’est-ce que tu aurais voulu faire différemment ?[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message recu »]Je ne sais pas trop, peut-être aller plus loin sur les sujets …[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]Et au niveau du timing, comment as-tu trouvé que tu avais géré les choses ?[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message recu »]Ah oui, j’ai un peu débordé.[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]La réunion a duré 20 minutes de plus que prévu. Audrey avait d’autres impératifs.
    Comment verrais-tu les choses lors d’une prochaine réunion ?[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-13 font-inter text-grey legende envoye »](Echanger)[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message recu »]Traiter ces sujets par mail ? Ou être moins ambitieux sur la liste des points à traiter ??[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]Très bonne idée ! Et pense à valider le timing avec le groupe.[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-13 font-inter text-grey legende envoye »](Choisir d’une action)[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]

    Bravo pour l’animation de la réunion, et merci pour l’échange, on s’améliore à chaque fois. Je te propose de se refaire un point après ta prochaine réunion ?

    [/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-13 font-inter text-grey legende envoye »](Conclure positivement)[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]Il y a une variante à cette méthode. Si votre interlocuteur n’a pas assez de recul ou si pour une raison valable vous n’avez pas assez de temps, l’étape d’échange peut se réaliser d’une manière différente :

    • Commencez par donner les faits positifs, puis,
    • Posez des questions pour faire exprimer les perceptions de votre interlocuteur et faites
    • pareil pour les axes d’amélioration.

    Dans la pratique, cette variante est sans doute plus utilisée que celle présentée dans l’exemple. Le piège à éviter est de s’écarter d’un véritable échange, et de tomber dans les travers d’un retour descendant sans connaitre la perception de son interlocuteur.

     

    3. Le feedback constructif avec la méthode DESC

    Votre collègue, collaborateur, manager a réalisé une action qui vous a marquée de façon négative cette fois. Pourquoi ne pas lui dire ? Les risques d’une détérioration de la relation, à court, moyen et long terme terme, sont réels. Cela laisse des traces qui entraînent des répercussions sur vous, sur la personne en elle-même, sur les autres. Les tensions naissent et s’infiltrent dans la relation. Plus on attend pour réagir plus cela se complique. Choisir de réagir à froid pour analyser calmement la situation est une attitude sage, mais n’attendez pas un mois pour en parler.

    Après avoir introduit l’entretien : le sujet de la discussion et votre envie de trouver une solution.

    Le feedback constructif se pratique en 4 temps :

    1. Décrire les faits avec précision, pour ne pas être contredit
      • Obtenir un accord sur les faits avant de passer à l’étape suivante
    2. Exprimer son ressenti, pour toucher la personne et le responsabiliser
      • Exprimer votre propre ressenti, ou les conséquences générées sur la personne elle-même et son entourage
      • L’objectif c’est de faire le lien entre l’action commise et les conséquences de cette action pour aider votre interlocuteur à prendre conscience de ce lien
    3. Proposer des Solutions
      • Chercher ensemble des solutions
    4. Conclure positivement
      • Donner les bénéfices, ou les conséquences positives, pour les deux parties

    Les soft skills mobilisés sont la rigueur et la prise de recul pour analyser son ressenti, l’audace pour oser aller vers l’autre en se concentrant sur les bénéfices attendus, l’assertivité car nous sommes dans une posture de respect, la bienveillance et l’écoute pour intégrer la perception de l’autre.

    Exemple du DESC avec Nathan et Elise[/vc_column_text][vc_row_inner el_class= »section-post-content-container-discussion »][vc_column_inner el_class= »section-post-content-container-discussion-container »][vc_gallery type= »image_grid » images= »1251,1252″ img_size= »full » onclick= » »][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]Écoute Élise, je voulais que l’on rediscute de ce matin, lorsque tu nous as dit “qu’il n’y a qu’à lire les consignes et les appliquer et si nous n’étions pas capables de faire ça il faudrait réfléchir à changer de boulot”.[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-13 font-inter text-grey legende envoye »](Décrire les faits)[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]Je trouve ces phrases vexantes et disproportionnées. Ces généralités sont en décalage, par rapport au travail effectué.[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-13 font-inter text-grey legende envoye »](Exprimer son ressenti)[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message recu »]Ok je comprends et je ne m’étais pas rendue compte que ça pouvait te vexer mais ces derniers temps on atteint de mauvais résultats et j’ai l’impression que l’on ne suit pas exactement les consignes ![/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]Ça fait 8 ans que je travaille ici et tous les ans c’est la même chose : pics d’activité sur cette période. Du coup, c’est plus dur de respecter strictement les consignes.[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message recu »]Je comprends mieux.[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]Comment voudrais-tu que l’on fonctionne ? Faire un point chaque début de mois pour anticiper les pics d’activités et ajuster nos process, par exemple ?[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-13 font-inter text-grey legende envoye »](Proposer des Solutions)[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message recu »]Bonne idée, cela limitera mon stress.[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary message envoye »]Super, d’ailleurs j’ai des propositions à te faire pour simplifier nos process. Je pense que toute l’équipe sera soulagée et nous pourrons …[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-13 font-inter text-grey legende envoye »](Conclure positivement)[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Le feedback constructif n’est pas évident, il faut le tester, s’entraîner, se tromper parfois et recommencer. En situation de tension, cela nous demande de puiser dans nos soft skills notamment l’audace et l’assertivité.

     

    Le feedback, un cadeau

    En conclusion, le feedback c’est apprendre de ses expériences grâce à un dialogue apaisé et constructif.

    Prenons-le comme un cadeau, Il offre la possibilité de progresser, d’élargir notre champ de vision.

    D’ailleurs, le feedback ne se limite pas à la relation entre un manager et ses collaborateurs.

    Le champ du feedback est immense. Il concerne toutes les personnes qui sont prêtes à offrir un retour bienveillant et toutes les personnes qui sont prêtes à l’accepter. Au fond l’idée, c’est que tout le monde progresse.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

  • Se former aux soft skills

    Se former aux soft skills

    [vc_section pix_over_visibility= » » el_class= »section-cas-client-page-intro »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-cas-client-page-intro-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-73 text-primary font-700″]

    Se former aux soft skills

    [/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-20 font-inter text-primary »]

    Vous envisagez d’avoir une formation soft skills, mais le sujet est un peu vague pour vous ?
    Tout d’abord, se former à quelles soft skills ? Qu’est-ce qui se cache derrière cet anglicisme à peu près intraduisible ? Pourquoi se former aux soft skills, est-ce vraiment utile ? Les soft skills pour sa vie professionnelle ou personnelle ? Quelle formation choisir ? Et surtout quelles sont les méthodes les plus efficaces ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699294064012{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Les soft skills, pour interagir avec les autres

    Dans cet article, nous cherchons à définir les soft skills utiles dans un milieu professionnel.

    Commençons par traduire en français cette expression pour y voir un peu plus clair : les soft skills sont les compétences comportementales.

    Certes, le mot « comportemental » peut continuer à intriguer.

    Pour être concret, nous proposons de décrire 2 situations professionnelles courantes qui vont solliciter, et donc mettre en évidence, ces compétences comportementales.

    Commençons par examiner la situation dans laquelle 2 personnes sont amenées à collaborer sur un projet commun.

    Pour réussir à collaborer, ces 2 personnes vont devoir s’écouter pour s’apporter mutuellement. Elles vont devoir aussi s’exprimer clairement pour transmettre leurs idées. Enfin, la collaboration ne sera fructueuse que si elle se déroule dans un climat de confiance.

    A travers cet exemple, nous observons que chacune des 2 personnes a dû adapter son « comportement » pour interagir avec l’autre. Dans la phase d’écoute, elles ont dû se mettre en disposition d’écoute. Et lors de la transmission d’un message, elles ont dû adopter un comportement communicatif.

    Examinons à présent une situation courante d’échange entre un manager et son collaborateur à propos d’un dossier qui aurait pris du retard dans son traitement.

    Un bon manager cherchera à encourager son collaborateur à trouver des solutions par lui-même pour le faire monter en compétence.

    Pour y parvenir, le manager adoptera vis-à-vis de son collaborateur différents types de comportements : d’abord la bienveillance pour établir une relation de confiance, ensuite l’écoute pour comprendre les freins et les motivations de son collaborateur, l’affirmation de soi quand il sera nécessaire de faire preuve d’autorité, le leadership pour donner la direction à suivre et du sens à l’action, et enfin le courage s’il y a des messages compliqués à faire passer.

    Cette nécessaire adaptation des comportements à la situation s’applique aussi du côté du collaborateur. Dans sa relation avec son manager, le collaborateur devra lui aussi faire preuve d’écoute, d’affirmation de soi et d’une communication positive.

    Chez Cornak, nous développons les soft skills qui permettent d’interagir avec les autres. Cela comprend l’écoute, l’affirmation de soi ou assertivité, la confiance dans la relation, l’esprit positif, l’audace, la prise de recul, l’analyse, le leadership, le travail en équipe.

    Nous ne traitons pas les soft skills centrées sur le Soi (la confiance en soi, la motivation), qui relèvent davantage du développement personnel, voire de la psychothérapie. A chacun son métier ![/vc_column_text][vc_single_image image= »1033″ img_size= »full »][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Les soft skills, pour réussir sa vie professionnelle.

    Nous sommes tous des êtres sociaux. Nous vivons constamment en interactions avec les autres. Mais en avons-nous vraiment conscience dans nos activités quotidiennes ?

    Analysons quelques exemples concrets.

    Qu’évoquent en vous ces différentes expressions ?

    • C’est bon, je lui ai envoyé un mail.
    • Je vais lui expliquer ma position.
    • J’ai été ferme.
    • Je vais faire de mon mieux.
    • Il ne comprend rien.
    • C’est toujours pareil avec lui.
    • On fonce, ça passera.
    • C’est toujours moi qui fais les efforts.

    Qu’avez-vous noté de commun dans ces différentes positions ?

    Elles sont toutes tournées vers soi, sans réelle prise en compte de l’autre.

    Ce type de comportements engendre de l’incompréhension, du désengagement, voire du conflit.

    Quelle pourrait être alors la bonne attitude d’une personne formée aux soft skills ?[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Comportement tourné vers soi

    Soft skills

    Comportement tourné vers l’autre

    C’est bon, je lui ai envoyé un mail. Assertivité J’appelle la personne pour lui expliquer ma demande
    Je vais lui expliquer ma position. Ecoute Je vais d’abord chercher à comprendre la position de l’autre
    J’ai été ferme. Affirmation de soi Je vais m’exprimer dans le respect de l’autre
    Je vais faire de mon mieux. Audace Je vais le faire parce que c’est important pour moi
    Il ne comprend rien. Esprit positif Je suis certain qu’il peut comprendre
    C’est toujours pareil avec lui. Prise de recul Ca m’intéresse de comprendre son point de blocage
    On fonce, ça passera. Leadership J’ai une idée que j’aimerais partager avec vous
    C’est toujours moi qui fais les efforts. Travail en équipe Chacun possède un talent utile à l’équipe

    [/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]Découvrez les 10 softs skills en entreprise

    En définitive, dans notre quotidien professionnel, nos réactions sont souvent tournées vers notre intérêt personnel, avec une prise en compte assez moyenne de la relation à l’autre. Et pourtant ! Le succès de nos activités quotidiennes est directement lié à la qualité de nos interactions avec les autres.

    Demandez à un grand patron, à un bon manager, à un collaborateur performant, d’où ils tirent leur force, leur enthousiasme, leur créativité ? De la relation avec les autres, sans aucun doute. Un grand patron vous dira : « la force de mon entreprise, ce sont mes collaborateurs ». Un bon manager affirmera « ce n’est pas moi qu’il faut remercier, c’est mon équipe ». Un collaborateur performant ne manquera pas de dire « je n’y serai pas arrivé tout seul ».

    Or, toutes ces compétences comportementales ne sont pas innées chez l’individu. Le système éducatif actuel privilégie davantage l’acquisition de compétences techniques utiles à la productivité des individus. Alors, comment réveiller les soft skills dont nous avons besoin pour interagir avec les autres ?[/vc_column_text][vc_single_image image= »1034″ img_size= »full »][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Le bon combo : technique + comportement

    Se former aux soft skills, c’est se former à une technique associée à une posture. Concrètement, qu’est-ce qui doit être transmis pour provoquer chez la personne formée l’acquisition durable d’une nouvelle soft skill ?

    Certes, une soft skill se caractérise par un comportement dans une situation d’interaction. On parlera aussi de posture appropriée. Mais la posture seule ne suffit pas. Elle doit être associée à une technique. Par exemple, adopter une posture d’écoute ne suffit pas à bien écouter une réponse. Il faut aussi être capable de poser les bonnes questions (des questions ouvertes de préférence !), d’écouter les réponses (la fameuse écoute active), voire même d’utiliser les techniques de reformulation.

    Prenons, l’exemple de l’assertivité pour illustrer ce point. L’assertivité, ou l’affirmation de soi dans le respect de l’autre, sollicite de nombreuses techniques associées à différentes postures.

    Techniques et postures pour développer son assertivité :

    Technique

    Posture

    Poser des questions d’ordre personnel Relation de confiance
    Poser des questions avant d’argumenter L’écoute
    Techniques d’argumentation L’affirmation de soi
    Eviter les mots négatifs, soigner le non verbal Esprit positif
    Préparer son action Audace

     

    Ensuite, l’efficacité d’une formation aux soft skills se mesurera à … ce qu’il en reste. Dis autrement, une formation réussie c’est lorsque la personne formée aura mis en application, tout ou partie, ce qu’elle aura reçu, et qu’elle commencera à en tirer des fruits. On pourra alors dire que cette nouvelle compétence est acquise.

    Enfin, n’oublions pas que l’acquisition d’une nouvelle compétence ne peut se faire que dans la durée. Faire évoluer son comportement prend du temps. Le poids des habitudes est le plus gros frein au changement. Se faire accompagner par un expert en pédagogie permettra de franchir successivement des paliers jusqu’à obtenir des résultats personnels suffisamment tangibles pour que la nouvelle compétence soit complètement acquise et devienne un réflexe durable.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

  • Développer sa marque employeur grâce aux soft skills

    Développer sa marque employeur grâce aux soft skills

    [vc_section pix_over_visibility= » » el_class= »section-cas-client-page-intro »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-cas-client-page-intro-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-73 text-primary font-700″]

    Développer sa marque employeur grâce aux soft skills

    [/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-20 font-inter text-primary »]

    Dans beaucoup d’entreprises, il s’avère être un véritable défi que de recruter de nouveaux talents, qui complèteraient vos équipes et apporteraient de nouvelles compétences, aussi bien techniques (hardskills) qu’humaines (soft skills). Les causes peuvent être multiples et diverses : manque de visibilité de la société, emplois très spécifiques, spécificités inhérentes à la société (localisation par exemple)…

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699294358110{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]Il faut savoir qu’en 2019 les candidats ne recherchent plus seulement un emploi qui les occupe 8h par jour, ils recherchent L’Emploi qui leur conviendrait au maximum et qui, en plus de leur convenir financièrement, les épanouirait non seulement intellectuellement mais aussi humainement. Les nouvelles générations attendent beaucoup des entreprises qui recrutent, et se basent sur l’image qu’elles renvoient pour se faire une idée de la culture qu’elles prônent et de l’ambiance de travail qu’elles proposent.

    Les soft skills, qui depuis quelques temps sont au centre de l’attention des ressources humaines des entreprises, deviennent également un critère de choix pour les candidats lorsqu’ils recherchent un emploi. Vous voulez mettre toutes les chances de votre côté et mettre en valeurs vos compétences humaines ? Retrouvez tous les conseils sur les soft skills lors d’un entretien d’embauche.

    Mais comment développer sa marque employeur, gagner en reconnaissance et en visibilité auprès des candidats, grâce aux soft skills ?

     

    1 : vos employés sont vos meilleurs atouts !

    Une entreprise aura beau dire tout ce qu’elle voudra sur les réseaux sociaux et sur son site, les candidats iront chercher très rapidement les avis de ceux qui y travaillent. Des sites tels que Glassdoor se sont d’ailleurs construits sur ce constat : le bouche à oreille, autrement dit la communication externe à l’entreprise, fonde à 90% l’opinion qu’un candidat peut se faire d’une société. Il vous faut donc bien traiter vos employés, cela va de soi, et cultiver une vie d’entreprise saine et sympathique afin que les talents aient profondément envie d’intégrer vos équipes et représenter votre société !

     

    2 : misez sur les messages forts :

    Lorsque vous décidez de prendre la parole, aussi bien sur les réseaux sociaux que sur votre site, mettez au premier plan les valeurs de votre entreprise, les leitmotivs qui vous poussent à agir, les messages clés qui fédèrent vos collaborateurs. Vous êtes une petite structure ? Axez votre communication sur la polyvalence et la diversification des tâches, qui nécessitent une ouverture d’esprit et une créativité certaine, autant de soft skills qui attireront les entrepreneurs dans l’âme. Au contraire, vous êtes une grosse entreprise ? Vos employés ont un véritable sens du travail en équipe, et ont soif de progresser et de se former au sein du groupe.

     

    3 : vos recrues, vos trésors :

    Si vous recherchez de nouveaux collaborateurs, mettez au point tout d’abord des fiches de postes détaillées (missions, profils, soft skills, détails …) sans omettre de préciser dans un paragraphe ce que vous souhaitez leur transmettre en terme de compétences. Une formation numérique ? Des cours de langue ? Des séminaires d’équipe sur des thèmes liés aux compétences humaines ? Sachez leur donner envie non pas seulement avec le poste proposé mais avec tout le « package » qui va avec, votre culture d’entreprises et les soft skills qu’ils pourront acquérir et développer auprès de vous. Important : montrez-leur que vous voulez les rencontrer, que vous êtes à l’écoute. Mettez en valeur le fait que vous portez plus d’attention à qui ils sont, aux soft skills qu’ils ont acquis, qu’aux écoles par lesquelles ils sont passés.

    Ensuite, à vous de jouer lors des entretiens d’embauche ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

  • Les 10 soft skills incontournables en entreprise

    Les 10 soft skills incontournables en entreprise

    [vc_section pix_over_visibility= » » el_class= »section-cas-client-page-intro »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-cas-client-page-intro-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-73 text-primary font-700″]

    Les 10 soft skills incontournables en entreprise

    [/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-20 font-inter text-primary »]

    Quels sont les soft skills indispensables dans une équipe de travail ? Les soft skills sont actuellement « à la mode », pourrait-on dire. Mais l’anglicisme désignant les compétences humaines au-delà des compétences dites « dures » (le savoir pratique, comme savoir maîtriser un logiciel) couvre une réalité vieille comme le monde dans le milieu professionnel, celle de savoir être performant par son comportement et non plus seulement pas ses aptitudes pratiques.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]Actuellement, les bons élèves sont nombreux, mais les bons managers ou les bons éléments dans une société le sont moins ! C’est pour cette raison que de plus en plus de recruteurs misent plus sur les qualités des candidats  ou compétences comportementales que sur la liste de compétences techniques de leur CV, qui aujourd’hui ne suffisent plus à être embauché.

     

    À chaque métier ses soft skills

    Les soft skills incontournables peuvent concerner aussi bien la vie interne de l’entreprise (management, gestion des équipes, coordination) que la vie externe (négociation, souci du service client, etc). Selon la place que vous souhaitez occuper dans une société, il est évident qu’on ne vous demandera pas les mêmes qualités. Par exemple, si vous êtes graphiste, on exigera de vous une certaine ouverture d’esprit sur le monde, un sens artistique développé et une vraie sensibilité esthétique. En revanche, si vous êtes commercial,

    on attendra de vous que vous montriez des qualités d’écoute, de négociation, de finesse, de patience et de compréhension. Selon les postes, les soft skills requis peuvent donc varier !

    Découvrez les 5 compétences principales pour passer de commercial à un bon manager

     

    Les 10 soft skills les plus recherchés, tous métiers confondus

    1- la curiosité et l’ouverture d’esprit :

    La curiosité est la base d’une réflexion constructive, qui s’intéressera à ce qui se fait ailleurs pour l’appliquer aux méthodes de travail, au management, et à d’autres domaines professionnels de l’entreprise. L’ouverture d’esprit, dans la même veine que la curiosité, saura apprendre de tous et de tout. Développer son ouverture d’esprit et sa curiosité désigne donc pleinement le fait d’apprendre à apprendre. Ce soft skills est vraiment un incontournable.

     

    2- résolution des problèmes :

    Résoudre un problème sous-entend y faire face et avoir les clefs de lecture nécessaires pour améliorer une solution jugée problématique. Résoudre les problèmes nécessite une habilité à prendre une décision, à l’appliquer et à l’assumer.

     

    3- la confiance :

    La notion de confiance est double, car elle implique la confiance en soi-même pour pouvoir aller de l’avant mais aussi la confiance en l’autre, pour pouvoir avancer et progresser ensemble vers un objectif. Cela nécessite aussi de pouvoir déléguer une tâche importante. Si la confiance règne, les collaborateurs auront le désir de donner le meilleur d’eux-mêmes car ils auront le sentiment d’être reconnus et d’apporter une vraie valeur ajoutée.

     

    4- l’intelligence émotionnelle :

    Il s’agit ici de savoir gérer ses émotions, pour ne pas tomber dans les extrêmes (ne pas être trop dans le pathos, ni être complètement indifférent). Prendre du recul vis-à-vis de ses émotions et de celles des autres, peser le pour et le contre, tout en envisageant la réalité telle qu’elle est et agir en conséquence, tel est le dur défi de l’intelligence émotionnelle !

     

    5- gestion du temps et du stress :

    Savoir gérer son temps et son stress n’est pas donné à tout le monde. L’essentiel est de ne pas se laisser submerger par les tâches à accomplir (gestion du temps), de prioriser afin de ne pas se laisser submerger par l’anxiété (gestion du stress). Même s’il y a un bon stress, qui est une délivrance d’énergie pour accomplir une action, il faut que celui-ci reste ponctuel au risque de s’épuiser et de perdre en efficacité !

     

    6- La motivation :

    On dit que la bonne humeur est communicative. Eh bien la motivation aussi ! Se montrer passionné par ce que l’on fait, trouver du sens à son travail, aide par ricochet ses collègues à trouver en eux la motivation de se « donner à fond ». Même si les tâches sont rébarbatives, il faut voir plus loin, à plus grande échelle, et trouver le sens profond de son action à l’aune du projet entier.

     

    7- l’audace :

    L’essentiel étant d’être dans une dynamique proactive, l’audace est l’apanage des leaders ! Mais ne pas confondre audace et culot mal placé, qui est quant à lui la caractéristique des effrontés…

     

    8- l’empathie :

    Absolument indispensable quand on travaille en équipe. Il s’agit de comprendre l’autre dans sa réalité, et dans son altérité. Cette compétence est très liée avec l’intelligence émotionnelle.

     

    9- le sens du collectif :

    Prenons pour expliquer l’importance du collectif, une citation d’Isaac Newton : « lorsque deux forces sont jointes, leur efficacité est double ». Zinedine Zidane, dans un autre registre, affirmait aussi que « Les performances individuelles, ce n’est pas le plus important. On gagne et on perd en équipe ».

     

    10- la communication :

    Savoir faire passer le bon message, aux bonnes personnes, au bon moment, avec les bons mots. Tout un programme, et surtout tout un art ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

  • La technologie au service de la formation : comment l’apprentissage est devenu une solution digitale

    La technologie au service de la formation : comment l’apprentissage est devenu une solution digitale

    [vc_section pix_over_visibility= » » el_class= »section-cas-client-page-intro »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-cas-client-page-intro-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-73 text-primary font-700″]

    La technologie au service de la formation : comment l’apprentissage est devenu une solution digitale

    [/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-20 font-inter text-primary »]

    Le modèle ancestral de l’apprentissage se base sur la relation maître-élève, ou selon certains philosophes, la relation dominant-dominé, en ce sens que l’un transmet à l’autre un savoir qu’il n’a pas. Désormais, plus besoin de trouver un « maître » en chair et en os, un Aristote des temps modernes pour se former à la discipline de notre choix : Internet est là, et la technologie numérique nous offre tout ce dont nous avons besoin pour apprendre certes autrement, mais intégrer aussi bien les savoirs désirés. L’e-learning démocratise la formation facile et ouvre les frontières du possible en matière d’apprentissage.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699294635435{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    L’e-learning, la formation 2.0 pour tout ?

    Peut-on tout apprendre via internet ? Il arrive de voir des autodidactes impressionnants qui ont tout appris grâce à l’e-learning. En effet, internet propose tous les cours imaginables (musique, gym, bricolage, langues étrangères, tricot…). Les apprentissages « en solo » sont souvent très riches car ils sont le résultat d’un désir d’apprendre très fort (ce qui n’est pas toujours le cas pour les formations imposées par exemple). C’est d’ailleurs ce qu’affirmait Kant dans son Traité de Pédagogie (1803) : « ce que l’on apprend le plus solidement et ce que l’on retient le mieux, c’est ce que l’on apprend en quelque sorte par soi-même».

     

    Accéder à de l’information = se former ?

    Mais il ne faut pas mettre de côté l’importance de l’interaction humaine dans le processus d’apprentissage. Car si on peut avoir accès à une information en e-learning, l’intégrer de manière durable est autre chose. Aussi convient-il de bien faire la différence entre accéder à de l’information et se former.

    La formation à un savoir est plus efficace quand elle allie les bienfaits de l’apprentissage « en vrai », avec un formateur physique en présentiel, à la praticité de l’apprentissage en ligne. C’est ce qu’on appelle le « blended learning », la formation semi digitale semi présentielle. Ainsi, on peut acquérir les bases d’une discipline sur internet (les bases de la guitare par exemple) et recevoir les conseils personnalisés d’un professeur. C’est également un des écueils de la formation en e-learning: elle n’est pas personnelle. Si vous bloquez à un certain point, vous pourrez difficilement avoir un suivi sur mesure pour progresser. Il ne tient qu’à vous de bien répartir les cours en ligne et les cours en présentiel afin d’atteindre le niveau que vous vous êtes fixé.

     

    Tout dépend de ce qu’on souhaite apprendre

    Pour avoir les meilleurs résultats d’assimilation, il faut prendre la solution qui convient le mieux à la discipline que vous envisagez et le niveau que vous visez.  Ainsi, si vous désirez apprendre une langue étrangère, la solution du blended learning s’avère être un bon compromis : vous assimilerez l’accent et vous pourrez poser vos questions à un formateur présentiel, et apprendre de votre côté en e-learning le vocabulaire et vous familiariser avec la grammaire.

     

    L’e-learning pour se former à des qualités intemporelles

    Au-delà des cours de musique ou de travaux pratiques proposés en ligne, vous pouvez y trouver des formations pour développer des qualités humaines, les fameux soft skills qui sont désormais indispensables à l’heure de la digitalisation des entreprises, et de la robotisation de la main d’œuvre : le savoir-être sera très bientôt plus valorisé que le savoir-faire, reléguable aux machines.

    Bref : les soft skills il est grand temps de s’y mettre, et de s’y former !

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

  • L’intelligence émotionnelle au service de la vente

    L’intelligence émotionnelle au service de la vente

    [vc_section pix_over_visibility= » » el_class= »section-cas-client-page-intro »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-cas-client-page-intro-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-73 text-primary font-700″]

    L’intelligence émotionnelle au service de la vente

    [/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-20 font-inter text-primary »]

    L’intelligence émotionnelle, qui consiste à appréhender et comprendre ses propres émotions (intelligence émotionnelle intra personnelle) et à composer avec celles des autres (intelligence émotionnelle interpersonnelle), est une compétence humaine de plus en plus recherchée professionnellement, et notamment dans le secteur de la vente commerciale. Souvent pour les recruteurs, intelligence émotionnelle rime avec réussite professionnelle, et donc avec bénéfice pour l’entreprise…

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699632555403{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    C’est pourquoi nous vous disons tout aujourd’hui pour faire de votre intelligence émotionnelle un véritable outil commercial au service de la vente !

    Tout d’abord, il faut savoir que le contact avec le vendeur, que ce soit au téléphone, par mail, et encore plus en face à face, joue un rôle prépondérant pour la conclusion de la vente. Dans la plupart des cas, ce lien entre vendeur et prospect, le fameux « capital sympathie » d’un vendeur prime sur les caractéristiques mêmes du produit dans les motivations d’achat des clients : en d’autres termes, si un prospect met de côté la méfiance que l’on peut ressentir face à un vendeur qu’il ne connaît pas, si vous lui inspirez confiance, vous aurez marqué des points et augmenter vos chances de conclure la vente !

    Voici les trois piliers sur lesquels se baser afin de mettre à profit votre intelligence émotionnelle au service de la vente :

     

    #1 : laisser les clients exprimer leurs émotions

    Il s’agit ici de comprendre comment votre prospect se sent face à votre produit. Optez pour des questions ouvertes, propices à ce que votre interlocuteur puisse vous parler franchement. Vous pourriez par exemple, en plus du classique « avez-vous des questions ? », formuler une demande plus précise comme « avez-vous une remarque ou un ressenti particulier à me communiquer ? ». Peut-être que le client ne répondra pas à votre question, mais au moins il verra que vous êtes sensible à la façon dont il perçoit les choses. Le client sera plus disposé à vous dire ses objections ou remarques.

     

    #2 : se mettre du côté du client pour le comprendre

    Accompagnez pas à pas votre prospect. Il faut que la relation interpersonnelle que vous tentez de mettre en œuvre entre lui et vous-même permette d’établir une relation de confiance. Demandez-lui ce qu’il aime ou non sur le produit : la couleur ? La forme ? La qualité ? L’intelligence émotionnelle au service de la vente, pour qu’elle soit efficace, doit reposer sur une relation authentique. N’essayez pas de l’amadouer grossièrement, mais, par un dialogue vrai et sincère, tentez de comprendre ce qui anime votre acheteur. Vous saurez ainsi par quel angle lui vendre au mieux votre produit.

     

    #3 : résoudre les potentiels problèmes

    Dès qu’un prospect vous aura livré ses objections, du type « c’est trop cher », « je ne me vois pas avec un produit de ce type », et que vous aurez foncièrement compris les tenants et les aboutissants de ses motivations, il vous faudra utiliser votre intelligence émotionnelle pour montrer au prospect une empathie positive. Dites-lui que vous comprenez ses positions, mais rien ne sert de s’appesantir outre mesure sur les problèmes, dès lors qu’ils sont clairement identifiés. Travaillez activement à la mise au point de solutions afin de faire disparaître les freins à l’achat !

    Conclusion : un bon commercial n’est pas forcément celui qui a le plus de bagout, contrairement à ce que l’on peut penser, mais c’est celui qui sait écouter. L’écoute active représente ainsi 75% de l’intelligence émotionnelle au service de la vente !

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

  • Comment mettre en avant ses soft skills à l’embauche

    Comment mettre en avant ses soft skills à l’embauche

    [vc_section pix_over_visibility= » » el_class= »section-cas-client-page-intro »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-cas-client-page-intro-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-73 text-primary font-700″]

    Comment mettre en avant ses soft skills à l’embauche

    [/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-20 font-inter text-primary »]

    Voici les conseils de Cornak pour mettre en avant vos soft skills lors de votre prochain entretien d’embauche. Vous cherchez à montrer vos qualités humaines pour décrocher un job ? Vous êtes au bon endroit pour décupler vos chances de vous mettre en valeur ! Les soft skills ont le vent en poupe auprès des recruteurs, (voir les soft skills préférés des recruteurs) qui préfèrent avoir en face d’eux un candidat avec un bagage peut-être plus léger mais de l’énergie et de l’enthousiasme à revendre.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699294823425{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Mise en avant de vos soft skills

    Si vous avez décroché un entretien, cela veut dire que vous avez passé avec brio les premières étapes de recrutement. Afin d’optimiser vos chances de parvenir à ce stade, vous pouvez commencer à peaufiner votre profil sur vos médias et réseaux sociaux. Ces plateformes sont en effet le lieu idéal pour valoriser vos soft skills personnels sous un angle professionnel. Cela peut commencer par la partie « compétences » sur LinkedIn, que vous pouvez remplir avec des mots-clés qui vous définissent, ou bien encore sur Twitter, à l’aide de hashtags dans votre présentation personnelle. 

    Par la suite, vous pouvez démontrer vos soft skills grâce à des contenus dédiés que vous pourrez poster (visuels, vidéos, articles… soyez créatifs !). Un blog personnel ou un site professionnel constitue une source parfaite de mise en avant des compétences humaines que vous possédez !

     

    Le CV et la lettre de motivation, premiers outils pour les recruteurs

    La première chose qu’un recruteur verra de vous est, dans la plupart des cas, votre CV. Mettez donc un point d’honneur à souligner toutes vos compétences, aussi bien les savoirs acquis qu’innés, suivez ces conseils de rédaction d’un CV. Votre lettre de motivation est un excellent complément de CV pour expliquer plus longuement qui vous êtes réellement, et ce qui vous pousse à postuler à tel poste, et en quoi votre profil peut correspondre aux attentes des recruteurs. Encore une fois, ce sera l’énergie et votre personnalité qui feront peut-être la différence d’un autre candidat à compétences égales. Cette démonstration de vos soft skills peut se poursuivre dans la rédaction du mail qui accompagnera votre candidature. Bien évidemment, restez bref et professionnel, en laissant par exemple le lien vers vos réseaux sociaux, votre blog ou votre site professionnel en signature. 

    L’entretien d’embauche : show-time !  

    Le plus important à retenir est qu’il ne faut pas rater une occasion d’illustrer vos soft skills dans un cadre professionnel lors de votre entretien. Attention, il ne s’agit pas de faire un déballage de toutes vos qualités, ni d’en faire la liste. Il faut que vous identifiiez au préalable les principales compétences que vous détenez et qui correspondent au poste désiré, et que vous les démontriez par des faits précis. Montrez à votre recruteur que les compétences nécessaires pour ce poste font déjà partie de votre éventail de qualités, ou bien que vous cherchez à les développer. Par exemple, si vous passez un entretien de commercial, mettez en avant le fait que vous êtes altruiste et que vous savez parler aux gens. Dans le cas contraire, si cette compétence ne fait pas foncièrement partie de votre caractère, montrez que vous avez toujours cherché à développer la fibre relationnelle (cours de théâtre, coaching personnel, etc). Mais pas de panique : si vous êtes plutôt du genre réservé, vous disposez de moyens autres pour mettre en avant vos soft skills : sens de l’écoute, empathie, prise de notes, curiosité… autant d’indices pour les recruteurs au cours de l’entretien qui seront des preuves de vos compétences humaines. 

    Et si vous souhaitez marquer les esprits et piquer la curiosité de vos recruteurs, pourquoi ne pas mentionner vos mad skills ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

  • Prospection commerciale : Dépasser sa peur en 3 étapes

    Prospection commerciale : Dépasser sa peur en 3 étapes

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    Prospection commerciale : Dépasser sa peur en 3 étapes

    [/vc_column_text][vc_column_text el_class= »text-20 font-inter text-primary »]

    Voici 3 étapes à suivre pour vous permettre de débloquer la situation et appréhender la prospection commerciale avec sérénité !

    La peur est un sentiment des plus naturels, surtout lorsqu’on sort de sa zone de confort. Et tout commercial s’est déjà trouvé un peu en difficulté, du moins à ses débuts, face à des prospects. C’est pour cela que certains ont du mal à surpasser leur peur devant l’exercice difficile de la prospection commerciale. On diffère ses appels, on se trouve des bonnes raisons de remettre à demain vos démarches téléphoniques… Et quand on saute le pas, on se trouve mal à l’aise au téléphone, on lit ses notes et les prospects terminent la conversation par un « je ne suis pas intéressé ! ».

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699295229491{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Comment prospecter efficacement

    Première étape : rassurez-vous !

    La prospection, la plupart du temps téléphonique, est rendue difficile car l’unique lien que l’on a avec son interlocuteur passe par la voix. Contrairement à un échange physique où il est possible d’utiliser le langage corporel pour se faire bien comprendre. Une certaine appréhension est toute à fait compréhensible avant un appel important ou une prospection commerciale téléphonique, mais il ne faut pas que ce léger »stress » ne se meuve en véritable peur. Souvent la peur est irrationnelle, donc d’autant plus difficile à maîtriser… mais il faut essayer de vous rationaliser, et de comprendre qu’il n’y a pas de raisons que votre conversation se passe mal. Il vous faut au préalable bien préparer vos prises de paroles afin de ne pas être pris au dépourvu par une question sur ce que vous proposez.

    Vous verrez qu’à force d’exercice vous parviendrez à gérer votre peur de la prospection commerciale ! 

    Deuxième étape : y aller pas à pas

    La première fois ne sera peut-être pas parfaite. Mais l’important est de faire le point sur vos performances à l’issue de vos prospections commerciales au téléphone, et de mettre en place une grille de « notation personnelle » dans laquelle vous pouvez vous autoévaluer.  Mettez en place une organisation commerciale qui tienne compte de cette introspection systématique après vos appels. A la lumière de ce bilan, donnez-vous des objectifs progressifs à atteindre pour vos prochains appels. 

    Troisième étape : le twist mental à adopter

    Le téléphone est pour vous le symbole de la torture ? C’est que vous avez associé mentalement la sensation de malaise et de gêne que vous avez pu ressentir au fait de prospecter par téléphone. Il faut que vous vous efforciez de dissocier ces deux choses. Déjà, mettez vous physiquement à l’aise. Vous préférez téléphoner debout pour vos prospections commerciales ? Allez-y ! Vous avez besoin de tenir quelque chose dans vos mains ? (crayon, balle anti-stress…) Ne vous gênez pas ! L’essentiel est de bien se connaître, ou d’observer au fur et à mesure ce qui vous rend plus confiant et ce qui vous fait sentir naturellement confiant ou en sécurité. 

    Mettez vous à sourire lorsque vous téléphonez : votre voix sera plus sympathique, votre ton plus enthousiaste, et cela jouera incontestablement en votre faveur. Sachez également qu’une bonne posture physique vous donnera un certain aplomb afin de mieux gérer votre respiration et votre voix. 

    Le secret réside dans la préparation minutieuse de vos arguments et des réponses aux éventuelles objections du prospect et l’exercice répété de vos prospections commerciales ; alors décrochez votre téléphone et n’ayez plus peur de faire face à vos prospects !

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  • Les soft skills à l’heure de la digitalisation du monde professionnel

    Les soft skills à l’heure de la digitalisation du monde professionnel

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    Les soft skills à l’heure de la digitalisation du monde professionnel

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    « Digitalisation des entreprises » est depuis une quinzaine d’années l’expression dans toutes les bouches, que et surtout celles des dirigeants et conseils des sociétés, soucieux de répondre aux enjeux et aux impératifs de l’écosystème global, de plus en plus online, duquel l’internaute, le consommateur digitalisé, est le pilier central.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699289268114{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]

    Face aux problématiques de transformation digitale qui s’imposent aux entreprises, tant sur la robotisation de la main d’œuvre que sur le développement d’interfaces intelligentes capables de traiter les demandes des consommateurs de manière automatisée, on peut se demander si l’avenir du recrutement et plus largement du monde du travail ne se situe pas dans la détention de hard skills, qui permettraient de savoir mettre en place, faire fonctionner et réparer les machines et autres outils digitaux qui sembleraient remplacer graduellement la présence humaine au sein des entreprises.

     

    Les soft skills ont-ils donc encore leur place dans un monde digitalisé ?

    C’est justement grâce à la digitalisation du monde industriel et plus globalement professionnel que les compétences humaines retrouvent toute leur valeur, car elles sont encore plus recherchées ! C’est en revanche très probables que les savoirs techniques, les hard skills que l’on nous enseigne aujourd’hui dans les écoles et les universités deviennent à l’avenir obsolètes, parce qu’ils ne seront plus en adéquation avec les technologies déployées dans les entreprises. Alors que les compétences de management, d’esprit critique, de créativité, de communication, seront toujours utiles au sein d’une société, même après la transformation digitale des différentes professions.

     

    Un impact changeant d’un corps de métier à l’autre

    Les industries ne sont pas touchées de la même manière par la digitalisation, qui ne frappe pas toutes les entreprises en profondeur. L’impact n’est le même selon les secteurs ni selon les fonctions au sein d’une société. Les tâches les plus routinières seront plus aptes à être automatisées, tandis que les postes à forte valeur ajoutée (gestion de la relation client par exemple) recruteront. Apprêtons-nous donc à assister à l’émergence des compétences douces, recherchées par les entreprises à mesure que la robotisation redéfinira les modes d’organisation interne et externe ainsi que les emplois !

     

    Des compétences non périmables et recherchées !

    Qu’on se le dise : les compétences humaines ou soft skills auront toujours leur place dans le monde professionnel, marqué par la transformation digitale, car l’intelligence humaine, et non pas artificielle, a cette capacité émotionnelle authentique et inégalable par la machine de savoir s’adapter aux situations, d’exploiter efficacement son expérience et ses apprentissages cumulés, et de mettre à profit sa culture au lieu de mémoriser et d’exécuter des programmes comme un automate. En Belgique par exemple, les recruteurs mettent un point d’honneur à privilégier les candidats qui affichent des compétences de collaboration (75%), de résolution des problèmes (64%), de gestion du service client (64%), ou encore d’un sens de l’organisation (60%). Cette enquête (menée par Manpower Group) montre également que ce sont les soft skills les plus difficiles à trouver,   révèle que la résolution de problèmes (48%), l’organisation (40%) et la communication (31%) sont les compétences les plus difficiles à trouver.

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  • 5 astuces pour réussir une négociation commerciale

    5 astuces pour réussir une négociation commerciale

    [vc_section pix_over_visibility= » » el_class= »section-cas-client-page-intro »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-cas-client-page-intro-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-73 text-primary font-700″]

    5 astuces pour réussir une négociation commerciale

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    Vous cherchez des conseils pour réussir votre négociation commerciale ? Voici les recommandations de Cornak pour mettre toutes les chances de votre côté pour ce difficile exercice !

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section][vc_section full_width= »stretch_row_content » pix_over_visibility= » » el_class= »section-post-content » css= ».vc_custom_1699639717211{margin-top: -100px !important;} »][vc_row pix_particles_check= » » el_class= »section-post-content-container »][vc_column][vc_column_text el_class= »text-18 font-inter text-primary »]La négociation est un art, et savoir négocier est un savoir-faire (tout comme un savoir-être) précieux, qui s’avère être la meilleure carte à jouer d’un commercial. Rater sa négociation commerciale revient à rater une vente, et les causes peuvent être multiples ! Afin d’optimiser vos échanges avec votre client et augmenter vos chances de conclure une vente lors de votre prochain entretien, voici 5 conseils pour réussir votre négociation commerciale :

    1. Préparez avec soin l’argumentaire.

    C’est là le B.A.BA du commercial : connaître son sujet, les propriétés de votre produit, les caractéristiques et modalités de la vente, etc. De cette façon, vous serez plus apte à négocier avec un client qui vous adressera des objections telles que « votre produit est trop cher ! », en lui démontrant que le prix s’explique par la qualité du produit par exemple. Un bon argumentaire prévient en amont la plupart des objections, et coupe court à toute possibilité de renégociation étant donné que votre client se trouve conforté dans ses attentes et rassuré dans ses doutes.

     

    2. Mettez le client toujours au centre de vos propos.

    L’arme de tout commercial est le dialogue, et qui plus est le questionnement. Il faut savoir parler, mais surtout… écouter. Posez des questions à votre client pour comprendre les ressorts de ses motivations, ce qui le pousse à vouloir acheter ou non votre produit, ou ses freins à l’achat. Après avoir identifié son profil et ses différents doutes, vous pourrez procéder à une négociation commerciale fructueuse. Votre client trouve vos produits trop chers ? Il vous demande un rabais ? Procédez à des propositions par palier : un paiement en différé, un paiement en plusieurs fois, etc.

    Il ne faut jamais considérer votre client pour acquis. C’est pour cela qu’il faut vous assurer qu’il soit d’accord avec votre raisonnement tout au long de la négociation, ou comprendre pourquoi il est réfractaire à telle ou telle proposition commerciale que vous lui faites.

     

    3. Capitalisez sur la transparence de votre argumentaire, et utilisez-la dans votre négociation.

    Ne cachez pas les défauts du produit, mais mettez-les en perspective avec les qualités du service ou du produit lui-même. A contrario, ne cherchez pas à présenter votre produit comme parfait, cela ne vous serait pas forcément propice, votre client pourrait trouver votre argumentaire trop subjectif, voire louche. Si votre client vous trouve trop confiant, il mettra votre parole en doute, et donc votre argumentaire, et toute votre négociation.

    Votre négociation commerciale paraîtra plus juste aux yeux du client si vous vous placez de son côté, si vous vous montre empathique et compréhensif : « vous trouvez le produit trop cher ? Je comprends, il s’agit d’une somme assez importante. » Puis misez sur la transparence : «pour être tout à fait honnête avec vous, je pense aussi que ce prix est assez élevé. Mais si vous songez aux avantages que vous offre le produit, le jeu en vaut la chandelle ».

     

    4. Oui à la négociation, non au marchandage

    Préférez la subtilité de la négociation à la lourdeur du marchandage. Les deux méthodes visent le même but, mais le marchandage sous-entend qu’une des parties prenantes est lésée, tandis que la négociation commerciale induit l’idée que chacun trouve son compte dans l’accord passé. Ainsi, ne cherchez pas à « essorer » votre client, et ne brader pas votre produit outre mesure. Il s’agit de trouver une satisfaction mutuelle et non de « plumer » un des deux négociants.

     

    5. Misez sur le long terme.

    Chaque partie devant sortir gagnante d’une négociation, votre but est de parvenir à un accord où chacun trouve son compte. Si l’offre que vous proposez n’a pas convaincu votre client, essayez une solution intermédiaire. Laissez-lui du temps pour y réfléchir par exemple : votre client ne se sentira pas acculé et sera sans doute plus propice à renégocier par la suite, les choses s’étant décantées avec le temps. Ce n’est pas parce que vous avez perdu une bataille que vous avez perdu la guerre, donc remerciez votre client pour cet échange et prenez un rendez-vous dans quelques mois pour en rediscuter ! Vous pourrez ainsi travailler et réfléchir à des pistes de négociations commerciales que vous n’avez pas abordées avec lui, et lui revenir avec une nouvelle proposition qui saura le convaincre.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][/vc_section]